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44 – Fête champêtre (4/5)

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Julia les regarde s’éloigner.
« Je suis surprise… ils sont vachement jeunes, tu sais ? Maxime a dix-huit ans et elle tout juste dix-huit aussi ! Tu te rends compte ? »
« Oui, ma belle, mais toi, quel age as-tu ? »
« C’est pas pareil, je suis adulte, ce sont des enfants… j’ai vingt ans, moi ! » dit-elle avec une adorable grimace.
Je souris, m’approche et l’invite à grimper l’échelle. Julia hausse les épaules avec un petit sourire complice « Evidemment Karine et toi, vous êtes tellement libérés que vous semblez croire que ça devrait être pareil pour tout le monde ! »
« Mais non, mon joli cœur, je dis juste que la valeur n’attend pas le nombre des années, pour citer Corneille, et tu en es la preuve vivante ! »
« …très vivante d’ailleurs ! » j’ajoute en matant sous la mini-robe, son joli petit cul nu au-dessus de moi, remuant au rythme de la montée de l’échelle.
Elle arrête sa progression, se retourne et me gratifie d’un… « vilain voyeur ! » en tendant ses reins en arrière dans une offrande sans ambiguïté. Sa chatte bien fendue est gonflée de désir, les grandes lèvres entrouvertes. Julia a envie de jouer au sexe, d’être pénétrée par une queue. Tachons de satisfaire cette jolie fille !

A l’étage, sur le plancher de bois servant ordinairement à stocker foin ou paille, il y a un sommier sur pieds, recouvert de coutil et destiné à servir de couche au palefrenier.
Julia se tourne vers moi, l’air grave. Devant mon regard, elle procède à une mise au point
« Ne t’inquiètes pas, je ne suis plus vierge depuis longtemps et en plus je ne suis pas une oie blanche, tu sais ! »
« Ah bon ? Et à quel age mademoiselle Julia a-t-elle perdu sa virginité ? »
« Très-très tôt... Je devrais avoir honte peut-être pour les bien-pensants, mais moi à cet age-là, j’en ai eu marre de me branler toute seule. J’avais juste envie de me faire sauter. En voyant le regard des hommes sur moi, j’ai compris le parti que je pouvais en tirer ; je sais que ce n’est pas très moral, mais j’en avais assez de recevoir des leçons de morale ! »
Je m’approche d’elle « Je garde ta culotte ! »
« Je te la donne. C’est mon string préféré. Je suis sure que Karine me donnera un des siens si je lui demande ? »
« Sans aucun doute ! »

Je fait glisser les minces rubans de tissus de ses épaules. Sa robe tombe en corolle à terre, découvrant une adorable petite poitrine aux bouts forts et érigés par l’excitation. Je les prends entre mes doigts et les pince de chaque main…Son beau regard bleu se voile de plaisir. Je pince et tord encore plus fort les pointes de ses seins. Julia s’abat contre moi. Lâchant ses seins, je m’empare de ses fesses, les écarte, glisse le tranchant de la main contre sa fente. Elle se tourne à demi, son épaule contre mon torse. Une main s’insère encore plus dans son cul, l’autre s’empare de sa motte, totalement épilée. Ma main droite trouve facilement le chemin de son sexe, je dépose une myriade de petits bisous sur son épaule, elle frissonne.
Elle lubrifie beaucoup, mes doigts sont mouillés. Je rentre index et majeur dans sa vulve. Elle griffe nerveusement ma chemise, cherchant à découvrir ma peau de ses mains. Nous soufflons très fort tous les deux.

Je m’écarte à peine d’elle, passe ma chemise par-dessus ma tête, béni l’idée qui m’a empêché de mettre des chaussettes (!!!) et jette ensemble mocassins et jean à coté de sa robe.
Je bascule Julia sur le vieux sommier ou subsistent çà et là les traces de foutre de son frère, alignées en taches humides.
Elle est étendue sur le dos, je goûte son sexe, elle souffle, une lueur d’inquiétude dans les yeux « C’est bon, mmmm… j’adore ça. Je veux te dire quelque chose à propos des préservatifs… tu comprends ? »
Je comprends « Si tu veux, on peut sans capote, mon dernier test est d’hier et il est négatif ! »
Elle approuve de la tête, en soupirant « Moi aussi, mon test est négatif, il est récent. Je ne suis pas complètement allergique au latex mais je préfère sans, merci de m’avoir comprise. Ne t’inquiète pas, je prends la pilule ! »
Je ne relève pas, la pénètre a cru, c’est un vrai bonheur…
Mon gland est à peine à l’orée de son vagin, écartant les lèvres de sa vulve, que j’entends la porte du bas claquer doucement.

Je vois dans les yeux de Julia qu’elle a aussi entendu. Nous décidons tacitement de négliger l’interruption. Elle pousse un soupir profond et grave. Karine émerge de l’échelle, un doigt sur la bouche pour me signifier de ne pas nous arrêter. C’est même une invite à continuer, je sais ma femme très voyeuse de mes ébats.
Je lime lentement la chatte trempée ma partenaire. Nos sexes glissent facilement l’un dans l’autre, Julia lubrifie abondamment.

Elle demande plus de force, de brutalité « Défonce-moi, bon sang, baise-moi fort ! »
« Tu aimes te faire baiser, jolie salope ? Tu veux être une petite pute, ma chienne adorée ? »
« Ouiiii, défonce-moi, je suis une vraie salope, remplis-moi ! »
Julia a vu Karine et Roger arriver de l’échelle vers nous. Roger, très congestionné, glisse une main sous la robe de ma chérie… Je sais qu’elle ne va pas rester inactive et tant mieux !
Je retourne Julia, maintenant le cul en l’air, la tête posée sur les bras, cambrée et totalement offerte à la pénétration. Je la baise brutalement, à grands coups de reins. Elle apprécie bruyamment. Ma chérie, même très excitée, sais que je peux tenir un moment comme ça. Elle caresse Julia, passe deux doigts sur les lèvres de son sexe, autour de ma queue. C’est comme un signal ! Julia décolle immédiatement, nous surprenant tous par son orgasme bruyant. Cela lui déclenche des spasmes, agite son bas ventre, pousse son bassin par à-coups contre moi, cherchant inconsciemment à être pénétrée encore plus profond et plus fort.

Je retire ma queue du sexe de Julia sans avoir joui. Je propose à Roger de baiser cette jolie petite chienne. Avec l’assentiment de Karine, il déroule une capote sur un pénis de bonne taille et s’empresse d’enfiler ma Julia encore toute chaude, prête à se faire remplir de nouveau, prendre un nouvel orgasme…

Mon sexe en érection, j’enlève la robe de Karine. A voir ma chérie toute nue, Roger est encore plus stimulé. Soit elle a ôté sa culotte dès le début, soit Roger lui a enlevée… Peu importe, j’enfile ma femme sous les yeux de nos partenaires. Mais c’est pas de jeu… car je l’aime ! Si je la laisse faire, elle va me faire jouir en quelques instants…
(à suivre)

2 Commentaires

  • Bonsoir,
    J’espère bien qu’elle vous fasse jouir comme elle me fait jouir !
    Merci pour votre commentaire,
    Amicalement...

  • elle va me faire jouir en quelques instants…
    et nous avec !!!rires Champêtre et frais ....mais si torride !
    Merci de ce partage !

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