Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

42 – Fête champêtre (2/5)

! Signaler un contenu abusif

Karine me saute au cou, toujours en mode « petite fille » perverse !
« Ooooh merci mon amour ! J’ai vachement envie de lui, je ne sais pas pourquoi mais j’ai super envie de me faire sauter par ce type ? Je te veux dans mon ventre avant. Je suis à toi… Si tu m’autorises, je veux sentir sa queue pénétrer mon bas ventre, j’en ai chaud partout ! »
« Vas-y mais rappelle-toi que je suis là, hein ? »
« Mon chéri, j’ai bien l’intention d’obéir. Je n’obéis qu’à toi, tu es mon Seigneur et Maître ! » dit-elle en faisant une petite révérence comique.
Karine est attendrissante, je ne m’attendais pas à ça mais… je suis un peu jaloux, tout à coup. Elle est si sensuelle et je l’aime… si fort, ma femme !

C’est tout juste si elle ne part pas en sautillant comme une gamine après avoir plaqué un tendre baiser sur ma bouche. La petite peste rentre sa langue, profite de ma faiblesse pour rouler une pelle qui m’électrise encore plus. Je reste là, les bras ballants, je pense… « Bon… et bien j’ai plus qu’à me la mettre sur l’oreille, je la fumerai demain… »

L’autre grand imbécile heureux, ne sachant pas (pas encore) sa bonne fortune déboule de la maison, le regard inquiet, visiblement à la recherche de ma femme. A sa vue, un grand sourire éclaire sa figure. Il appelle Karine. Je me tiens à l’écart mais je surveille la manœuvre !

Je le vois faire sa cour, Karine sourit, je connais bien sa gestuelle, elle est excitée.
C’est à ce moment que ma jeune interlocutrice de tout à l’heure me surprend.
« Il semble que votre femme s’amuse bien ? »
(Entre elles, les femmes sont des hyènes…)
« Vous savez, elle est majeure… »
« Oui, mais quand même, vous m’étonnez, vous semblez très… possessif, non ? »
Cette jeune fille m’agace ; je ne suis pas d’humeur à recevoir des leçons sur ce thème. Alors, j’y vais franchement, espérant la dégoûter de nous, « gens libertins, contraires à la libération de la femme, gna-gna-gna... »
« Je le suis. Mais Karine est libre, nous sommes un couple libre, libéré ; nous sommes très libres tous les deux »
Son visage s’éclaire alors que je pensais éteindre d’un coup son insistance !?
« Ah oui ? Alors comme ça, vous acceptez que si un homme drague votre femme, une femme puisse vous draguer ? Comment votre épouse réagirait-elle ? J’ai des doutes… »
Je regarde avec plus d’insistance ma jeune amie. Je ne lui avais pas prêté beaucoup d’attention, j’avoue, mais c’est une très jolie fille, cheveux longs blonds/blancs/lin, yeux verts, elle ne porte pas de soutien-gorge grâce à une poitrine menue mais une mini-robe blanche et, à priori, je ne discerne pas de culotte mais on fait aujourd’hui des shorty ou des strings couleur chair très discrets…
« Dans le cas, peu probable, que vous évoquez, Karine demanderait simplement à être prévenue, donner son avis, son assentiment ou sa désapprobation, elle ne supporte pas que mes amantes soient moches ! »
Pourquoi son regard ne reflète-t-il pas plus d’étonnement ? Serait-elle attirée par notre libertinage ? En attendant, j’ai perdu de vue ma chérie et son chevalier servant. Je ne me bile pas trop, elle connaît mes conditions…

« Si je comprends bien, vous… papillonnez chacun de votre coté ? C’est comme ça qu’on dit ? »
« Pas du tout. Nous sommes très libres mais très unis. Nous avons des aventures, mais pas autant hors couple que vous le pensez. Vous voyez que Karine a disparu de mes écrans radar ? Et bien je suis certain qu’elle ne va pas tarder à venir me demander, non pas seulement ma permission mais aussi ma complicité dans une éventuelle aventure avec cet homme, si telle est son intention ! »
Je profite d’une pause dans notre conversation pour chercher ma femme du regard…
Karine est à l’autre bout de la fête, visiblement en train de m’interroger des yeux, à distance, dans l’urgence… Son regard pétille, je sais ce que ça veut dire. Je lui fais signe de venir.
Ma jeune amie intercepte ce dialogue muet.
« Quelle entente ! Alors pas besoin de mots ? Vous donnez votre accord à son aventure qui, si je ne m’abuse, commence avec Roger, son beau chevalier-servant ? »
« Bien sur que oui, si elle a envie de lui ! »
« Elle a beaucoup de chance »

Je la regarde et pense à une provocation qui pourrait être drôle…
« Moi aussi, vous savez ? Tenez, avant qu’elle arrive, accepteriez-vous de faire l’amour avec moi pendant que ma femme se dévergonde avec ce… Roger ? Ainsi, vous auriez la preuve de notre complicité ? »
Je m’attends sinon à un râteau ou un esclandre, du moins à un refus poli. Elle me regarde de haut en bas. Elle n’a pas froid aux yeux la petite, et je m’y connais ! Je sens que je vais me faire envoyer sur les roses… Tant mieux, c’est ce que je cherche. La sentence tombe :
« Pourquoi pas ? J’ai envie de me faire sauter, cher monsieur, on devrait pouvoir y prendre du plaisir tous les deux, non ? »
(à suivre)

2 Commentaires

  • Bonjour,
    Merci pour ce gentil commentaire.
    C’est une incitation à continuer, c’est très précieux car sans ça on ne sait pas s’il faut continuer ou stopper les récits de cette part de notre vie...
    Amicalement...

  •  :))

    Je ne me lasse pas de vos récis !
    Toujours aussi agreable a lire, j’adore.
    Tant le contenu que le style de narration. Ne vous arretez pas .

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription