Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

41 – Fête champêtre (1/5)

! Signaler un contenu abusif

Comme nous n’arrêtons pas de jouer à ce jeu merveilleux et excitant, que ma chérie prenne amant(S) et amante(S), je n’ai jamais pensé au cas du dragueur spontané, juste attiré par Karine en dehors de toute complicité candauliste.

Ma femme séduit et elle aime séduire. Nous jouons de ça pour nos nombreux plaisirs sexuels. Jusque là, nous n’avons pas eu de prétendants pour me cocufier et juste pour ça. Karine et moi n’aimons pas cette forme de candaulisme, trop excessive pour nous. Au contraire, cette franchise et cette complicité totale entre nous sont une part importante de notre plaisir. Nous ne faisons qu’UN dans nos relations coquines, que l’Autre soit présent ou non, Elle ou moi.

Nous sommes allés à une réception dans le jardin d’une belle demeure en région parisienne. Accueil adorable, champagne frappé et petits fours sous les frondaisons, les fleurs et les pièces d’eau : fraîcheur et insouciance !

Karine a opté pour une tenue simple et légère, robe blanche en lin et coton, semi transparente, nu-pieds, soutien-gorge transparent et culotte blanche. Je suis en jean d’été, chemisette bleue turquoise assortie à la couleur de mes yeux et confortables mocassins. Dès notre arrivée je remarque quelques regards sur ma femme. Rien d’anormal, sa robe est très (mais TRES) courte et découvre haut ses cuisses bronzées ; Elle fait un effort pour descendre de la petite décapotable, sortant une jambe après l’autre. Nos hôtes en prennent plein les yeux. Leurs visages s’éclairent, Karine est une femme naturelle, sans affectation ! Là, elle ne fait pas exprès de s’exhiber.

Après avoir salué et embrassé nos hôtes (lui est une vieille relation d’affaire), nous nous mêlons aux autres convives, certains familiers, d’autres inconnus. L’épouse de mon ami m’accapare et me présente une jeune fille, cherchant un studio pour ses études. Tout cela est très sympathique et… ennuyeux. Comme l’an dernier dans les mêmes circonstances nous aurons peut-être la chance de faire l’amour à la sauvette derrière la cabane du jardinier ? Nous étions revenus un peu défaits mais rayonnants de bonheur ! L’espièglerie de Karine est contagieuse, elle est prête à tout ! Ou plutôt : Elle est toujours prête !

J’ai laissé ma femme en grande conversation « chiffons » avec deux personnes gentilles mais ennuyeuses. Je bois un verre ici, échange deux idées là… Bref, je m’emmerde un peu (pardon à nos adorables hôtes s’ils me lisent !) quand Karine me tire le bras…

« Dis-donc ? Tu as vu le grand beau mec en costume sable ? Tu ne devineras jamais, il me drague depuis notre arrivée et ne me lâche pas une seconde ! »
J’ai vu un homme pas trop mal en effet, la quarantaine avantageuse, essayant de me convaincre que la marque allemande de mon auto, commençant par un M, ne valait pas la marque allemande de la sienne, commençant par un B ! Et d’une, j’en ai absolument rien à fiche, je n’aime pas ces bagnoles « m’as-tu-vu » et de deux j’adore mes voitures BC-BG ! Bref, je n’ai pas « accroché » avec ce type. Il semble que ce ne soit pas le cas de ma femme !

« Tu as envie de lui ? » Karine rougit, affiche un sourire :
« Nooon… Enfin, je me laisse faire si j’ai ton accord. Mais là, à ta tête, je vais le jeter ! »
Je lui fait part de mes doutes.
« Tu sais, pour ce qu’on veut en faire… » Elle laisse sa phrase en suspens.
« C’est surtout que tu t’es faite draguer sans chercher à le vamper ! C’est ça qui t’excite… Je parie que ça fait mouiller ma Karine coquine ? »
Elle joue à l’enfant boudeuse, un art où elle est passée pro !
« Oui, na ! Et puis, il est gentil avec moi, regarde-le, il est plutôt mignon… Oh mon chéri d’amour, tu laisses ta petite femme se dévergonder, hein ? hein ?? »
Je réfléchis qu’après tout il n’est pas indispensable que les amants de Karine me plaisent, pourvu qu’ils satisfassent à ses appétits ? C’est moi qui décide et fixe les règles.

Je regarde ma chérie. C’est drôle, elle est rouge de confusion, elle tripote le bas de sa robe en tournant sur elle comme une petite fille. J’ai un coup de chaleur dans les reins ! Elle me fait envie, là, tout à coup… Je lui dis ce que je ressens, cette excitation devant son attitude de « petite fille », comme attendant une friandise, un sucre d’orge ? Elle ne s’appelle pas Annie mais elle aime beaucoup les sucettes…

« Oui, si tu veux, fais toi draguer… mais je veux qu’il en bave, qu’il te mérite, celui-là ! Je ne prêtes pas ma femme au premier venu ! Sans compter que je veux qu’il soit tenu au courant de notre jeu au moment opportun. Et si tu veux qu’il te prenne, te remplisse, je veux t’ouvrir avant lui, voilà ! »
(à suivre)

3 Commentaires

  • Bonjour, c’est Karine.
    Merci à tous les deux pour vos commentaires et vos encouragements.
    C’est vrai que mon chéri et moi aimerions avoir plus d’indications sur la "perception" de nos histoires, très peu "arrangées", juste adaptées et compactées pour construire des récits qui restent cohérents !
    Je vous embrasse, mon chéri fait une sieste et je tiens beaucoup à ce qu’il reste en très grande forme ;)
    Bises !
    K.

  • Plaisir et bonheurs partagés comme tout plaisir candauliste ! Re-YES !

  • Yesss !!! quel plaisir de retrouver les aventures de votre couple.
    Rien à redire si ce n’est un plaisir toujours aussi grand à vous lire !
    Très chaleureusement
    Candaule

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription