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4 - Karine, Agnès et François

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Presque seize heures, le moment fixé par Agnès pour son retour en ville. En fait, c’est le plan de Karine… toujours agrippée à mon cou, montrant sa cuisse droite, souvent un peu plus, la rondeur d’une fesse, cet endroit où la peau est fine et douce, vers le sillon de ses fesses... François est apoplectique !
Je le dis à ma chérie.
« Ton admirateur risque une embolie, à force de lui mettre ta chatte sous le nez sans rien lui donner »
« Il devra attendre encore un peu… »
« Qu’as-tu comploté ? »
« Alors voilà… »

Elle me rappelle ce délaissé sur la route, un grand virage coupé par le service des routes, laissant un espace restant accessible. Les arbres bordant l’ancienne route font un labyrinthe végétal offrant toute intimité aux chercheurs de plan baise. Nous y sommes allé l’an passé mais il y a une majorité d’hommes cherchant des relations homosexuelles. Rien pour nous ravir, mis à part un petit moment de voyeurisme mais sur la durée, c’est lassant de ne pas participer. Karine m’incite à chercher un jeune garçon, mais je n’ai pas envie de ça.

« Tu pars avec Agnès, tu t’y arrêtes et tu la sautes parce que, figure-toi, elle a très envie de deux choses : être bien baisée et que ce soit par toi ! Je lui ai donné mon accord »
« Tu as tout prévu ! »

« Je ne sais pas mais j’ai envie que tu me vois avec François. Si tu arrives avec une petite heure d’avance, vous avez le temps de vous amuser, Agnès et toi. Gare la voiture comme la dernière fois : c’est là que je vais faire garer mon « admirateur », comme tu dis ! Tu devrais entendre sa voiture, et venir en catimini avec Agnès pour nous mater en train de faire l’amour, j’espère qu’il a une grosse bite pour me baiser… voilà, c’est tout »
Je reste un moment sans voix. « Tu es une petite peste, mais bonne organisatrice »

« Tu as des capotes dans ton sac ? » « Oui, toi aussi ? » J’acquiesce.
Nous sommes des amoureux et notre comportement ne peut s’expliquer que par la confiance, la complicité, le partage. Le gens « normaux », comme ils disent, ne peuvent pas comprendre.

Je me lève et fait signe à Agnès ; c’est le moment de partir, je vais sans doute pouvoir lui faire l’amour en pleine nature. Cette idée m’excite et plus encore la présence de Karine et son amant de rencontre.

Agnès s’est changée, elle porte maintenant une mini-robe légère, toujours sans soutien-gorge et malgré mes efforts, je ne vois pas de trace de culotte… Sait-on jamais, avec une robe un peu floue rien n’est certain… sauf mes fantasmes !

Comment lui proposer de faire une halte coquine ? Comme ça, de but en blanc, c’est comme oublier des préliminaires… Mon déficit total de mode drague ne m’aide pas et m’incite à être direct. Sachant par Karine ce qu’Agnès désire, je ne prends pas grand risque mais justement, c’est gênant. Je décide de lui dire cash. Fine mouche, elle sent mon embarras et prend les devants.

« Je te plais, quand même ? »
Et bien, quand on dit que je suis « cash », me voici battu !
Nos rires aident à détendre cette situation délicate.
« J’adore tes petits genoux ronds, les voir me ravit mais quel plaisir serait de les caresser »
« … » Qui ne dit mot consent, je pose la main sur ses genoux, elle ne bouge pas.
Caresse après caresse, ma main remonte le bas de sa robe, déjà bien courte, je vais jusqu’en haut, sa moiteur intime me fait saliver.
Agnès est immobile, je crois comprendre qu’elle a envie d’être soumise, dans un rapport à un homme plus âgé. Je le lui dis.
« Oh oui, merci de m’avoir comprise, j’ai tellement envie de faire l’amour avec un homme mûr, j’en ai un peu marre de ces garçons trop pressés, trop rapides, qui prennent à peine attention à moi et… zou ! en cinq minutes chrono c’est fini ! »

« Je vais m’arrêter dans un endroit où nous serons tranquilles, j’ai trop envie de toi, tu me fais bander… Mais j’avoue avoir un peu peur… »
« A cause de mon âge ? Ne te fais pas de souci, j’ai envie de toi aussi, on a beaucoup parlé avec Karine, je sais votre libertinage, ça ne m’inquiète pas, au contraire, tu ne peux pas savoir à quel point j’ai déjà du plaisir à rentrer en quelque sorte dans votre couple, votre univers… »

Je suis content de conduire, sinon je la baiserai là, comme ça, en lui demandant à peine la permission. Nous arrivons vite à la route abandonnée, en sous-bois. Je gare la voiture comme convenu, prend un plaid, ça me donne le temps de reprendre le contrôle. J’emmène Agnès par la main vers un endroit abrité du sous-bois.
« Avec un peu de chance, nous aurons des voyeurs » dis-je en plaisantant.
« Pourquoi pas ? Je crois que je ne détesterai pas ça… »
Surprenante Agnès !!!

Elle est dans mes bras, contre moi. Nos langues se frottent autant que nos bas-ventres. Je passe les mains sous sa robe. Mon diagnostic était faux, sa petite culotte sage, bleue marine à pois blancs, en témoigne. Je la baisse comme un rideau de théâtre, sur une adorable chatte bien soignée, déjà toute mouillée… Mmmm… l’appétissant « ticket de métro »
Allongée, les jambes écartées et repliées, elle pousse son sexe contre ma bouche. J’avale la liqueur qui en coule. Agnès tire sur mon pantalon, j’évacue rapidement mon tee-shirt. Nus l’un contre l’autre, je me rappelle ses « recommandations » et prend du temps pour la lécher, rentrer ma langue dans sa chatte, ce qui lui arrache soupirs et gémissements. Elle a un superbe petit cul aux fesses bien écartées, sa chatte charnue prend tout l’espace entre ses cuisses. Elle est menue, offerte mais agréablement active. Elle me suce un instant…

Très mouillée maintenant, Agnès attend ma queue. Je la pénètre très, très doucement.
« Salaud ! Tu fais durer le plaisir… J’ai enviiiiiie ! »
« J’aime bien que ce soit toi qui demande… » je pousse mon sexe au ralenti mais sans m’arrêter, jusqu’au fond de son ventre.
« ça remplit bien ta chatte ? » « Mmmmmm… trop bon ! »
On fait l’amour langoureusement, comme mademoiselle l’a exigé !
De soupirs en tremblements, j’ai vu dans ses yeux, entendu dans ses cris, senti monter son orgasme, sa jouissance. Je suis toujours autant surpris par l’orgasme féminin, que ce soit une femme mure ou, comme ici, une très jeune fille. Elle me donne à fond son corps de dix-huit ans, j’explose enfin et décharge mon foutre en criant… On bascule sur le coté.
Agnès me regarde au travers de ses cheveux blonds fins et fous.
« J’ai bien joui, merci monsieur mon amant, pour ce moment délicieusement incestueux »
« Merci, jolie Agnès, j’ai eu beaucoup, beaucoup de plaisir, c’était délicieux »

(à suivre, peut-être…)
Ps : Notre histoire comporte quelques épisodes que nous nous proposons de vous faire partager, si elle vous intéresse. Nous le verrons à votre courrier...

2 Commentaires

  • Merci ! ! !
    Je vous cite :
    "peut-être au prochain épisode..."
    "je suis certain que nous n’allons pas tarder à habiter les émotions de Madame.."
    Comment avez-vous deviné ?

    "Le désir s’accroît quand l’effet se recule"
    Polyeucte, Acte 1, Scène 1
    Corneille, bien sur.
    Rien à ajouter sauf un grand merci pour votre fidélité à suivre nos aventures.
    A bientôt ;)

  • Vivement la suite !!!!
    Bien écrit, dans un style qui sait distiller le désir de chacun.
    Une magnifique complicité de couple, à quand le plaisir partagé d’une aventure candauliste, celle de voir sa moitié se faire prendre par un autre ?
    peut-être au prochain épisode.....
    En tout cas, merci pour ce bel exercice qui nous fait voyager dans les désirs d’un couple comme si nous étions dans votre tête. Nous sommes dans la tête de monsieur pour le moment, je suis certain que nous n’allons pas tarder à habiter les émotions de Madame.....
    A très vite, et merci encore

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