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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

4/5 – Une histoire à trois

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Je m’allonge sur ce corps magnifique ; Arnaud se penche pour saisir ma queue, me prend en bouche et me suce. La succion combinée de ses lèvres et sa langue est si insupportable que je me mords les lèvres pour ne pas éjaculer immédiatement… Il me branle doucement et amène ma verge à la vulve de sa femme. Je pousse mes reins en avant. Parfaitement lubrifié par la mouille de Valérie, mon sexe coulisse dans son vagin. Je la tiens aux hanches pour la fourrer au plus profond. A peine je me retire, Arnaud lèche les lèvres de cette belle chatte tout autour de ma bite et mon gland à l’orée du con.

Il remet ma queue dans le vagin de sa chérie :
« Il te bourre bien, mon cœur ? Sa bite est dure, le gland est doux, il va te remplir, mon amour. »
Ses mots fouettent notre imagination, je dois prendre sur moi pour ne pas venir de suite mais j’ai envie de voir et entendre l’orgasme de Valérie.
« Je te lime bien, ma belle, j’ouvre ta chatte comme tu aimes ? »
« Ouiii, Je sens bien ton gland… ça frotte au bon endroit… Oh mon amour, notre ami me baise bien… je vais jouiiir… Ah le con, il ne décharge pas encore… Je vais jouir, putain ! »
Je profite de l’instant pour la bourrer de plus en plus vite, fort et profond.
« Viens, je t’en supplie viiiieeennns… Je veux sentir ton jus au fond de mon ventre, remplis-moi, bordel ! Défonce-moi ! »
J’y vais fort, avec des mots orduriers :
« Je vais te démonter la chatte, salope, avance ton ventre pour te faire remplir, petite pute… »

Les contractions s’amplifient autour de mon sexe, Valérie part pour un orgasme fort et… bruyant ! Elle gueule en jouissant, son mari la regarde tendrement s’apaiser, après les spasmes de la jouissance. Je retire lentement ma queue, j’ai joui presque en même temps qu’elle, son con encore entr’ouvert, un liquide blanc en dégouline au gré de ses contractions.

Arnaud prodigue à sa femme un bon léchage, aspire et avale mon foutre mélangé à sa mouille, coulant du con entr’ouvert.
Excité par son clean-up, il enjambe Valérie, lui fourre sa queue dans la bouche. Je devine qu’il va très vite décharger… En effet, il crie brièvement, agité par des spasmes. Valérie déglutit au fur et à mesure, elle avale le foutre de son mari, ses yeux brillent de plaisir. Sa langue tourne autour de ses lèvres, aspirant un reste de sperme.

Valérie finit de lécher le foutre tout autour de la queue de son chéri.
« C’était délicieux »
« Oh oui… Tu sais quoi ? J’aimerais aussi prendre ton petit cul »
« J’aime la sodomie mais sortant de table je ne me sens pas à l’aise pour te donner mon petit trou… J’espère que tu ne m’en veux pas et que tu restes assez longtemps chez nos amis ? Si tu veux revenir, je vais adorer ta bite dans mon cul ! »
Tant d’innocente lubricité me laisse rêveur…
« J’espère qu’on aura l’occasion »

Arnaud me regarde :
« Oui, j’espère qu’on se reverra. Tu sais, jouer à trois est notre façon d’être candaulistes, nous partageons encore plus, j’espère que ça ne t’a pas gêné ? »
« Non, sinon j’aurais arrêté. J’aime me faire sucer par le couple dont je suis complice et rendre la pareille. C’est un véritable plaisir dont se privent beaucoup d’hommes. On parle assez peu de cette pratique alors que c’est un « plus » d’excitation, une jouissance supplémentaire ; une sorte de « bonus » à la pratique candauliste. Certains pensent même que candaulisme et bisexualité masculine vont de pair… »

Valérie hoche la tête :
« Avec toi c’était très bon ; pour tout dire on a eu un peu peur de ta réaction… Mais à partir du moment où nous avons mêlé nos langues sur ta queue, j’ai su que tu n’avais pas de mouvement de recul. »
« Cela vous est déjà arrivé ? »
« Bon sang ! Oui ! On a vu des mecs se détourner et certains partir en colère… »
« Des hommes n’assumant pas ce jeu peut-être ? Je crois que c’est probablement une peur profonde de l’homosexualité. Il faut savoir lâcher prise, de temps en temps, c’est tellement bon, le plaisir de jouer ! On a tous une part de bisexualité mais ça ne fait pas de nous des homos ! Soit on assume et on prend encore plus de plaisir, soit on n’assume pas et si la colère remplace la raison, ça se passe mal. Il faut savoir dire oui ou non et garder la passion du sexe, sachant que ça procure une infinie jouissance. Avec vous deux, c’était délicieux… »
(à suivre)

2 Commentaires

  • Bonjour cher Candaule,
    Par cette histoire j’espère un peu de débat à propos du "format" assez classique du candaulisme : trois personnes dont deux hommes, le compagnon et le complice.

    C’est, au travers du troisième personnage, la femme/reine/égérie, la relation entre les hommes, leur "connexion/abandon" par leur amour du féminin, qui m’intéresse.

    J’aimerais beaucoup initier, même si mon propos est ambitieux/prétentieux, une réflexion, des témoignages sur la bisexualité masculine. Elle est assez répandue quoique peu reconnue, même si elle est "soft".
    Amicalement...

  • Rien à dire si ce n’est le plaisir toujours renouvelé de lire vos lubriques aventures mon cher I_cando. A très vite j’espère

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