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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

4/5 La femme de mon ami

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Elle est toujours accrochée à moi, mes bras derrière ses reins, je prends ses fesses à pleines mains, caresse cet endroit où la fesse se raccorde à la cuisse, la peau y est fine et tendre. Brutalement, à cause des caresses, j’ai une envie impérative de Sacha. Elle est trop belle, elle sent trop bon la femme, je crève d’envie d’Elle, de la lécher partout, partout…

Elle le sent :
« Cher amant, je vous trouve bien fébrile, tout à coup ? Auriez-vous l’intention de profiter plus… intensément de la situation ? »
« Sans doute, jolie petite salope (elle sourit à mon changement de vocabulaire), laisse toi basculer sur le canapé derrière toi, je veux manger cette chatte promise. »

Je la retiens, elle s’assoit très en arrière, écarte docilement ses jambes, s’ouvre comme une promesse… L’espace entre ses cuisses est large, je l’avais deviné. Son sexe a des lèvres très apparentes, roses et charnues. Je penche ma tête, souffle doucement l’air tiède de ma respiration sur sa vulve offerte. Elle mouille abondamment, mes doigts n’ont pas de difficulté à pénétrer sa chatte pendant que ma langue s’active sur son clitoris congestionné.

Olivier s’est approché, regarde sa femme pendant que je l’ouvre de mes doigts. Je cueille sa mouille et lui en enduit l’anus ; sa petite rondelle frémit. Alexandra gémit depuis un moment déjà mais là, elle avance le bas de son corps en offrande :
« Ouiii… s’il te plait, continue de me caresser, c’est trop bon…. »
Je rentre un doigt dans son petit cul serré et un autre dans son con. Je pince légèrement son périnée en pénétrant ses deux trous d’un lent mouvement.
« Tu veux jouir ? Maintenant ? »
« Oui… non… enfin si… c’est fort ce que tu me fais. Tu es là mon amour ? »
« Oui mon cœur, je regarde ma femme écartelée sur le canapé, fouillée par mon ami, mouillée, prête à être défoncée ! J’aime quand tu te fais salope... »
« Je te préviens, en continuant comme ça ton copain va me faire jouir… »
« Je sais qu’il met tout son talent à te donner du plaisir »
« J’en suis sure, mmm… tu vois ce qu’il me fait ? Oooh putain que c’est booonnnn ! »
« Je te vois, je vois ma petite pute soumise à notre bon plaisir… »

Je passe mes mains sous ses fesses, relève ses cuisses, caresse sa fente, depuis son cul jusqu’à sa chatte. Maintenant, Alexandra est au bord de l’orgasme, ça monte dans son corps, je le vois à son abandon, ses frémissements.
J’ai tellement envie, je prends soudain sa moule à pleine bouche ! Elle se cambre, creuse ses reins, tend son ventre vers moi.
Quelle offrande ! Léchant sa mouille, j’ai à peine le temps pour remarquer :
« Le goût de sa chatte sur ma langue, hmmmmm, qu’est-ce qu’elle est bonne ta femme, la baiser est divin. »
« Profite bien d’elle, elle aime être longuement baisée. »

Alex intervient :
« J’adore ça… Qu’est-ce que c’est bon de n’avoir aucune responsabilité, d’être obligée par mon mari de me faire sauter par un autre homme ! »
« Etre ton amant est un privilège, Sacha ; ton chéri me fait un cadeau royal. »

Elle soupire, avance encore son bas-ventre… Elle a envie d’être pénétrée, envahie, remplie par un homme, un godemiché vivant rien que pour elle. Je rentre un doigt dans son vagin, puis un second, un troisième… Entre chaque, je suce, enduit de salive le doigt suivant et le rentre sans l’irriter. Ma main est assez large, je ne peux aller plus loin. Alex est agitée de spasmes. Je la fiste sans ménagement, tourne la main, la pénètre au maximum possible.

Elle me surprend :
« Oh la vache, mais tu vas me faire jouir ! Oh le salaud, oh oui, ouvre moi la chatte… Oh que c’est bon ! Mais défonce moi, putain ! Je jouis…. mais… mais… mais je jouiiiiiiiis… ! »

Ma main est trempée. Sans être une "femme fontaine", Alex a pris un pied d’enfer, elle mouille abondamment. Je retire doucement ma main et lui donne mes doigts à lécher.
« Tiens, lèche toute ma main, petite pute. Tu as jouis comme une chienne. »
« Oh la vache oui, j’ai eu un orgasme surprise ! Quel pied ! J’en ai mal au ventre. »
« Tu as besoin de te faire remplir maintenant, tu veux ma queue au fond de ton ventre ? »
« Rentre moi ta bite, salaud ! Ouvre-moi, fourre moi profond, je veux ton gros gland dans mon ventre de salope, je veux me faire ramoner, baise moi et je serai ta pute, ta chienne… »

Elle se lâche soudain :
« Je suis une grosse salope, merde, baisez moi les mecs, enfilez votre grosse pute, maintenant ! »
Son langage ordurier me fouette. Je finis vite de me déshabiller et pose ma queue dans la main tendue de ma partenaire, amour de fille, la femme de mon ami… (eh oui, quand même)

« Ouh-la ! Ta queue est grosse. Quand je vais l’avoir dans le cul, ça va me faire tout drôle ! »
« J’ai trop envie de bourrer ta chatte et décharger mon sperme dans ton ventre. »
Je la guide pour qu’elle s’installe en levrette sur le canapé, le cul en l’air, la tête calée confortablement dans les coussins.
« Putain que tu es belle comme ça ! On dirait une amphore grecque, tes hanches épanouies, splendides, ton cul rond largement fendu, tes fesses écartées…Tu es callipyge, Sacha, c’est si bon de te baiser, j’ai envie de t’enfiler par tous les trous ! »
(à suivre)

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