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39 – Automobile (2/3)

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Je les rejoins ; ils rigolent comme des mômes. Brusquement, je redeviens sérieux :
« Vous la voulez ? Je vous prête ma femme. C’est une vraie bonne salope qui aime le sexe. Vous pourrez l’utiliser, mais à condition que je sois présent » dis-je au jeune homme.

Il a un hoquet, il ne croit pas à sa bonne fortune. Après une vigoureuse et muette approbation, il montre les environs d’un geste large et… la bosse tendant son short, il ajoute :
« C’est pas facile, ici, mais oui, j’ai une grosse envie d’elle, elle est trop belle et sexy »
« Il n’y a pas d’endroit plus… tranquille, pas trop loin ? »
« Si, mais mes collègues y seront dans moins d’une demie-heure »
« Ok, ça va, allons-y… si vous pouvez ? »
« Je décharge et j’arrive ! » dit-il, ne réalisant pas l’ambiguïté de ses paroles.

Karine ne me quitte pas du regard, son oeil grave montre sa soudaine tension, due à la situation et à ce dialogue dont elle est exclue, alors qu’elle en est le sujet principal !
Après la dernière phrase de notre nouveau complice, elle affiche une tête hilare.

Les routiers ont l’habitude de ces rencontres sur les aires de repos d’autoroute ou de routes. Je connais un couple qui va y draguer, exhiber madame. Lui adore voir sa femme sucer plusieurs hommes en cercle autour d’elle. Puis, les hommes la prennent… par tous les trous. Ce n’est pas rare qu’elle se fasse sauter par dix à quinze mecs, les uns après les autres. Lui organise le gang-bang ; les participants doivent la baiser et si possible, enlever la capote au dernier moment pour décharger sur son ventre et ses seins. Elle finit couverte de foutre, son corps battant sous les coups de reins du dernier mâle bourrant sa chatte. Nous les avons accompagnés une fois ; en pleine nuit Karine ne s’est pas sentie en sécurité, moi non plus, nous n’avons fait que regarder. J’ai relevé sa robe sur son cul pour l’exhiber, c’est tout.

Pourtant, Karine et moi aimons la pluralité masculine. Je suis très excité à l’idée que les collègues de notre nouveau complice nous rejoignent. Ce n’était pas prévu mais ma chérie n’a pas remis sa culotte, elle a une grosse envie de sexe.

« Ce n’est pas bien sérieux, nous sommes à peine à mi-chemin, mon chéri ? »
« Tu as envie de te faire sauter et moi j’ai envie de te voir baisée, mon amour. S’ils sont nombreux, je te prendrai avant pour t‘ouvrir ensuite je regarderai »
« Tu fais comme tu veux, je suis ton esclave » dit-elle en faisant sauter l’agrafe de son soutif et le dégageant sur le coté, par une manche courte de sa chemisette. Ses seins la remplissent, bougent sous le tissu ; les bouts tendent le coton léger, Karine y porte sa main par réflexe et gémit en les pinçant.
« Tu as très envie ? »
« Oh la la ! Beaucoup ! Maintenant, je suis excitée comme une puce, mon amour. Tu vas donner ta petite femme à une bande de mâles en chaleur ? Tu vas me donner à tous ces types pour qu’ils me sautent ? »
« Oui, ma chérie, c’est mon plaisir mais je sais que ça te plait beaucoup, j’aime fournir des bonnes queues à ma petite salope ! »

Nos voix sont couvertes par le bruit des tonnes de gravier dévalant la benne métallique du camion. On démarre avec un coup de klaxon complice à notre routier. Je sors du terre-plein et reprend la route. Quelques kilomètres plus loin, en effet, il y a une aire de repos aménagée.
Je me gare à l’ombre, un peu à l’écart. Déjà excité par la tournure des évènements, je « chauffe » Karine en l’embrassant langoureusement, une main entre ses cuisses.
Elle a posé ses pieds nus sur le tableau de bord, écartant grand ses jambes, son bas ventre avancé, tendu vers les caresses, quémandant la pénétration. Je rentre un doigt puis deux dans sa chatte inondée de mouille. Elle est excitée au maximum, toute prête. Je tord ma langue autour de la sienne. Abrités par quelques bouleaux, il n’y a personne pour nous voir directement. Depuis le parking, on ne doit apercevoir qu’un couple d’amoureux…

Je descend, fais le tour de l’auto, ouvre la portière de Karine. Elle bascule en arrière, appuyée sur la console, les jambes ouvertes vers l‘extérieur. Après un bref regard aux alentours, je vois deux camions en train de se garer, je n’y tiens plus. Je décide d’ouvrir moi-même ma femme, de la préparer à recevoir quelques bites que j’espère grosses et dures. Les genoux sur le bord du siège passager, ma queue raide sortie, je l’enfile sans ménagements. Sa chatte est trempée, mon sexe coulisse dans son vagin. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Je la défonce durement, elle crie ! Je sens la jouissance venir, multipliée par l’arrivée d’un groupe d’hommes guidés par notre nouveau complice. Karine me crie de venir, de remplir son ventre… Je décharge au fond de son vagin, chaque éjaculation accompagnée de petits coups de reins pour la défoncer au plus profond.

Deux puis trois et enfin huit à dix hommes s’approchent de nous. Ils font cercle autour de Karine. Mon foutre s’écoule le long de ses cuisses. Sa mini-jupe remontée la gène, elle l’enlève en un tournemain.

(à suivre)

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