Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

38 – Automobile (1/3)

! Signaler un contenu abusif

Les aléas de la vie nous ont poussés à rechercher des « îlots », des « plages » de tranquillité, de sensualité, de joies et… de plaisirs sexuels. A chaque fois que nous en avons eu l’occasion, au cours de déplacements anodins, sans nous concerter nous avons libertiné au hasard des endroits et des rencontres, sans préparer ou programmer quoique ce soit.

Nous partons ce matin pour un voyage. Il fait chaud mais ce mois de juillet est supportable. Karine ne veut pas conduire, j’ouvre le toit de ma petite auto sportive. Ma chérie porte une mini-jupe très courte, en toile jean ornée d’un large ceinturon en cuir, un haut bleu pâle sans manches à boutons de nacre. Son soutien-gorge est sage et je l’ai vue enfiler une culotte enveloppante, qu’elle dit être « de voyage » parce que confortable.

En sortant d’une localité, nous sommes bloqués à un feu. Je lève l’ourlet de la jupette pour voir la couleur de sa petite culotte. Elle est rose. Karine est une jolie fille avec une jolie culotte rose. Karine me montre une rangée de dents éclatantes, à demi tournée vers moi. Soudain, j’ai droit à un énorme coup de klaxon, genre corne de brume ! Le chauffeur routier arrêté sur la file droite apprécie les cuisses de ma chérie ! Je lève la tête, vois une main tendue au bout d’un bras poilu, le pouce en l’air en signe d’appréciation.
Le propriétaire de la main rigole : « Whaouh ! Jolie fille ! »
Je démarre lentement. Mutine, lèvres entrouvertes, Karine relève la jupette sur ses cuisses, dévoilant le trapèze rose de la culotte, là où elle couvre son sexe !
Le klaxon du camion nous accompagne le temps d’aller au feu tricolore suivant.

Je regarde ma chérie ; le sourire errant sur son visage en dit long sur son plaisir à s’exhiber.
« Tu devrais en donner un peu plus à ce pauvre homme ? Il n’a pas un métier facile ! »
« Tu es marrant, toi, je suis coincée dans cette mini-jupe, attends… »
Elle tire le court vêtement vers le haut et passe la main dans la culotte, sur le devant. Son sourire devient coquin, je vois sa main caresser sa fente, tripoter son clitoris…
« Tu crois qu’il est content, là, il en a assez ? » me dit-elle.

Je n’ai pas le temps de répondre, la « corne de brume » me perfore les tympans ! Si Karine continue à allumer ce mec, on va révolutionner la circulation… Je jette un coup d’œil, le routier a un sourire fendu d’une oreille à l’autre. Tirant sur la ceinture de sécurité, cambrant ses reins, Karine baisse la petite culotte sur ses cuisses. Elle exhibe sa fente épilée du matin. On court à l’esclandre, mais j’accélère, poussé par une file de voitures dont les conducteurs n’ont (heureusement !) pas suivi la saynète.

Après quelques péripéties due à un GPS farfelu, nous roulons depuis une heure quand ma chérie réclame une pause-pipi ! Généralement, ces arrêts me fichent en rogne. J’avise un bas-coté gravillonné et y engage l’auto. Nous sommes seuls derrière une haute haie, en haut d’une colline de graviers. Je laisse la voiture en vue. Karine se précipite le long de la haie…

Bruit d’un camion changeant de tonalité aux passages des vitesses ; il ralentit et vient vers nous ! A peine engagé à coté de mon auto, il stoppe dans un grand concert d’air comprimé détendu. Bien sur (sinon ce ne serait pas drôle) il s’agit de notre routier de tout à l’heure, il connaît le chemin et s’est bien sorti de la circulation, lui ! Zut !

Vivement descendu de sa cabine, il vient vers nous pile au moment où Karine remonte sa culotte. Il ne perd rien du spectacle de son superbe petit cul malgré que là, l’exhibition soit involontaire. Ma chérie a droit à un long sifflement admiratif.
Je connais bien ma femme, ce n’est pas un routier qui va la déstabiliser. Elle me regarde, lit de l’amusement dans mes yeux, se retourne vers le routier, culotte remontée.
« Le spectacle vous a plut ? » L’homme approuve vite de la tête !
« Parce que si ça vous plait, voilà… »
Je sentais venir la blague, ma Karine est très exhibitionniste et joueuse, elle sait pouvoir aller plus loin avec ce type, visiblement habitué. Elle baisse sa culotte, lève ses pieds pour la dégager, la roule en boule et me la jette, la culotte tombe au sol. Ma chérie tourne le dos à l’homme, se baisse pour la ramasser et… montre son joli cul, prenant soin de « ne pas le faire exprès »… bien sur… tu parles !

La tête du routier vaut le détour, je vous jure ! Il se tourne vers moi :
« Et ben dites-donc, elle n’a pas froid aux yeux, votre femme ! »
« Pas seulement aux yeux, rassurez-vous, elle n’a froid nulle part » dis-je rigolant !
Karine remet de l’ordre dans sa tenue, se dirige vers la voiture d’un pas décidé, ravie d’avoir « calé » l’insistance de cet homme. Elle monte, laissant la porte ouverte, un pied dedans et un dehors, les jambes écartées. Je crains un accident cardiaque coté chauffeur routier…

Je les suis en riant. Karine me questionne du regard. Le type est jeune et sympa, elle en a envie. Je suis d’accord, la situation m’excite aussi. Depuis le début, j’imagine ma femme enfilée par ce type, mais pas ici, nous sommes trop à découvert.

(à suivre)

2 Commentaires

  • Bonsoir cher ami. Nous sommes ravis si ce récit en trois épisodes vous a donné du plaisir. Sachez qu’il existe beaucoup d’aires d’autoroute où il se passe des coquineries. Je recherche quelque chose qui ressemblerait à un "annuaire", si vous en avez eu connaissance ?
    Bonne soirée, cordialement...

  • Je rappellerais simplement la phrase
    " Les routiers sont sympas !!! "
    Elles sont toujours aussi stimulantes vos aventures et j’y prends à chaque fois beaucoup de plaisir.
    Merci à vous deux.

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription