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36 – Karine la Coquine (1/2)

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Quand nous nous sommes installés la première fois c’était dans une maison louée à la va-vite, dans l’urgence. Je passe sur les obligations, recompositions… Rien de ça n’est évident mais nous avons remporté ce challenge. La vie a repris un cours stable et notre relation en fut confortée. Nos « un week-end sur deux » se sont imposés comme de tendres intermèdes… à forte tendance sexuelle !

Le printemps revient enfin ! Le réveil du samedi invite à des jeux qui nous laissent dans une torpeur béate : satisfaction des corps après des mois d’emmerdements, de paperasses, de divorces… Karine se lève. J’admire son corps nu, les cheveux collés par divers fluides, sperme, transpiration, etc… J’adore autant la voir à poil qu’elle aime être nue devant moi à la maison. Là, elle m’allume mais si on veut faire quelques courses, il faut redevenir sérieux !

Sortie de douche, elle passe une robe légère sur un soutien-gorge arachnéen. Il soutient peut-être ses seins mais de mon point de vue il les montre plus qu’il ne les cache.
« Chérie ? » « Oui mon amour ? » « Ca va ? » « Oh, très bien, mon cœur ! »
Nos échanges verbaux sont d’une grande banalité, une mise en bouche !
« Chérie ? » « Oui mon coeur ? » « Tu as oublié ta culotte… »
« Non elle est dans mon sac. Il fait bon et j’ai envie de sortir cul nu avec toi, je sais que tu aimes ça, alors pourquoi pas pendant les courses ? Je joue à Karine la Coquine ! »

Son rire fait vibrer ma poitrine ; j’ai un pincement au bas-ventre… J’aime MA femme. Elle me comble, tant par sa tendresse et sa sensualité qu’en occupant une place difficile, à mes cotés, à gérer notre petite famille. Même dans les moments sensuels, coquins, pleins de clins d’œils et de promesses, je sais que notre complicité est établie sur tous les points. Sans cela, nous n’aurions pas pu mener vie commune.

Parcours tranquille ce matin, le long des allées de l’hypermarché. On charge des provisions dans le caddie puis dans le coffre de la voiture.
« Chéri ? Je retourne voir les petites robes d’été, tu viens ? »
« Oui ma puce, je te suis »
C’est comme ça qu’on se balade, courses faites, il est dix heures du matin. Les allées sont peu encombrées. Au rayon des vêtements masculins, un jeune homme hésite devant des chaussettes et des caleçons. Je vois Karine lui jeter un coup d’œil. Elle sent ma présence dans son dos, se retourne, me fait une grimace !
Je murmure… « beau mec ! » Elle répond « voui.. bof.. »

Je décide de regarder aussi les dessous « Hommes ». Karine se colle contre moi sachant que je n’ai besoin de rien : c’est elle qui s’occupe de mes habits ! Déjà à l’époque, nous sortons dans des boites ou des saunas échangistes mais nous ne pensons pas au « candaulisme ». Karine aime s’exhiber et j’adore qu’elle montre ce que généralement on cache. Notre plaisir est de flasher, comme on dit, un homme ou un couple sans avoir l’air de le faire exprès. Je suis heureux et ressens une énorme excitation à voir Karine en mini-robe remontée haut, sans petite culotte, l’entrecuisse ouvert sur sa chatte épilée.

Ma chérie s’accroupit devant le bas du rayon, saisit des chaussettes, me regarde. Ma queue fait un bon dans mon jean ! Dans le mouvement, elle s’est tournée vers moi ET vers le jeune homme, assise sur ses talons, genoux un peu écartés. Lui et moi avons la même vue sur sa fente adorable, épilée, ouverte à cause de la position et de l’excitation de Karine. Elle fait semblant de rien, au contraire, elle s’adresse à moi en parlant de la composition du tissu. Son inattention feinte l’entraîne à écarter un peu plus ses genoux.
Je jette un œil en coin à notre « cible » qui n’en demandait pas tant ! Le jeune homme a du mal à détacher son regard de ma belle chipie. Elle rapproche ses genoux. Je crois entendre un soupir de désespoir sur ma gauche. Karine se penche pour fureter dans le fond de la gondole. Ses seins à peine maintenus semblent sortir de son soutif. Le jeune homme à ma gauche soupire de plus belle. J’espère qu’il a le cœur solide ?
Karine se relève « Aide-moi ! »
Elle brandit une seule chaussette « Zut ! J’ai échappé l’autre ! »
Ma chérie s’accroupit derechef devant le bas du rayon, râlant à propos du peu d’intérêt que je manifeste… Je me suis éloigné vers un autre rayon, laissant la porte ouverte à un éventuel « chevalier servant »…

Croyant s’adresser à moi, Karine fait semblant de ne pas voir le jeune homme !
« Aide-moi, zuuut ! Je n’arrive pas à attraper cette fichue chaussette »
« Laissez-moi vous aider, voulez vous ? »
Karine se retourne, toujours accroupie, les cuisses ouvertes sur une chatte certainement de plus en plus humide (je connais ma femme, elle est très sensuelle…)
A son sourire, notre cible bronze à vue d’œil… à moins que ce ne soit la rougeur de l’émotion ; ma femme étant ce qu’on appelle un canon !
« Je veux bien, merci monsieur, c’est dans le fond »
« Oui, je vois » (tu parles qu’il voit ! il voit surtout la chatte de ma femme et je ne peux pas lui en faire grief, je le comprends, c’est un morceau de roi !)

(à suivre)

2 Commentaires

  • Bonsoir,
    Vous êtes gentil, cher Candaule.
    Je ne suis pas sur que justement notre écriture ne desserve pas nos histoires.
    Comme quoi, une formation classique ne mène pas forcément à bien communiquer. A lire les autres participations (dont certaines sont terriblement excitantes !), on s’aperçoit que les hésitations syntaxiques, les petites libertés orthographiques, donnent souvent un air d’authenticité au récit.
    Je vous assure que, mis à part ce que j’ai déjà dit à propos de la mise en forme des scénarios, nos histoires sont vécues...
    Amicalement...
    Bien à vous...

  • J’adore cette complicité !!
    Avec toujours cette écriture qui donne autant de plaisir.
    Merci à tous les deux, bande de coquins !!!

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