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35 – Toi et moi (4/4)

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« Je veux te sodomiser » dit-il, confirmant mes doutes « Tu as un si beau cul, j’ai envie de t’enculer » Devant ma moue boudeuse (j’en ai mal au ventre, de l’attendre… ça fait plus d’une heure qu’il me baise, quand même, il faut être raisonnable…), il comprend ça, enfin !
« Je te veux par tous les trous, Karine, j’ai envie de toi à en crever depuis si longtemps, je profite de la permission de ton époux »

Après tout, s’il est aussi bon à la fin qu’au début, il va me faire jouir, encore et encore, avec un peu de chance ? J’ai peur qu’il ne tienne pas la distance et me laisse en plan.
Je lui souris « Je suis à toi, fais de moi ce que tu veux »
J’ai droit à un gros bisou de remerciement. Tiens, c’est vrai, il ne m’a pas embrassée jusqu’à présent ? Je crois comprendre que ça fait partie du deal avec mon chéri, très capable d’être jaloux, je le sais !

Je veux changer de coté, mais il me stoppe net.
« Je veux t’enculer comme ça, juste en écartant bien tes cuisses, tes jambes vers le haut. C’est suffisant pour ouvrir ta jolie rondelle déjà bien dilatée… »
Il présente son gros gland à l’orée de mon cul, enduit de mon lubrifiant personnel (!) et pousse doucement. Je sens que je vais avoir mal, au passage de la tête de son sexe. J’ai… putaaiin oh oui, j’ai mal… et puis… plus rien !? Mon cul est grand ouvert sur sa bite qui s’enfonce en moi avec précaution.

C’est bon, mais c’est bon, je ne comprends pas les filles qui refusent ça à leurs mecs en pensant que c’est juste un truc de film porno ! On a la rondelle très innervée, c’est trop bon ! (et pour les mecs aussi, hein ?). Mon partenaire m’encule tranquillement, je ne vais pas jouir comme ça, notre jeu de sexe est trop intense pour que j’ai un orgasme juste là, il faudra qu’il me fourre… Ah mais c’est que tu vas y passer par ma chatte, mon p’tit vieux !

C’est dommage mais j’aurais eu beaucoup, mais énormément de plaisir à sentir son sperme gicler dans mon intestin… car j’aime (aussi) ça. Il ressort doucement de mon cul, je ne le touche pas, j’ai peur de le faire venir trop vite… Par contre, il prend une lingette de la boite arrivée comme par magie sur la table du salon. Le « magicien », c’est mon homme, quelque peu congestionné mais toujours efficace quand il s’agit de protéger sa femme chérie. Je n’aurais pas laissé mon partenaire rentrer dans ma chatte en sortant de mon cul, trop de bactéries et autres joyeusetés… Je sais que ça « casse » un peu le rythme mais que celles qui n’ont jamais eu d’infections diverses à cet endroit me jettent la première pierre, hein ?

Le « temps mort » fait retomber la pression, je suis contente de me faire sauter tranquillement maintenant… Je ne ronronne pas, mais c’est tout juste ! Bien calée sur le dos, j’ai laissé mes jambes se reposer quand Monsieur essuyait son sexe. Il passe même un petit coup de kleenex coquin sur ma rondelle. Que c’est bon de jouir sans retenue, devant mon mari, avec sa complicité, à sa demande, sans rien lui prendre, sans mensonges… Candaulistes de tous pays unissons-nous !

Il relève mes jambes et les pose sur ses épaules. Je sens venir un bon coup de bite, mieux, j’en ai besoin, là, de suite, impérieusement ! Ce calme était faux, comme celui avant la tempête. Je sens mes muqueuses lubrifier à toute allure… C’est bien, il m’enfile sans préavis. Dites-donc, quelle belle queue ! Il me bourre brutalement maintenant. Il sait comme moi qu’on ira plus très loin, qu’il est le maillon faible. Je vais l’aider. Je me pend à son cou et ma bouche quémande la sienne. Je VEUX sentir sa langue, ses lèvres. Il hésite, embrasser est une pratique encore plus intime mais mon mari, ravi de me voir jouir, le rassure d’un signe.

Alors, c’est le déferlement de nos baves. Schlurp et schlurp et re-schlurp ! Pendant qu’il fourre ma pauvre petite chatoune, je lui roule pelle sur pelle et croise mes jambes sur le bas de son dos. Le mouvement de balancier de mes hanches avance mon ventre vers lui, l’enfournant le plus profond possible dans mon vagin. Il me défonce à grands coups de reins à chaque mouvement.

Je me demande si je ne vais pas éclater… et… si, putain… ah le con… il va me faire jouiiiir, je l’ai pas vu venir, celui-ci… Je jouiiis, mais je jouiiis si fort qu’il me suit, décharge son foutre dans mon ventre et s’affale sur moi, dans mes bras et entre mes jambes. Au bout d’un court instant, on se sépare sur un bisou assez tendre…

Je cherche mon chéri du regard… Il est là, tout nu. Je crois que je vais y avoir droit une seconde fois… Il murmure des mots d’amour rassurants à mon oreille.
« J’ai pris un plaisir incroyable à te voir te faire sauter par tous les trous, ma petite salope, mon amour de petite pute »
C’est MON homme, j’ai envie de le sentir en moi alors qu’il y a à peine un instant je me croyais rassasiée et remplie. Oui remplie, mais pas pleine de l’amour de mon amour. Son copain part, fringues récupérées, vers la douche en déposant un bisou discret sur ma main.

Le reste nous appartient. Je jouis une nième fois, rien qu’à l’odeur, au contact de son sexe, des caresses de mon amour… sans me poser de questions, l’orgasme est venu, puissant, me retournant comme une crêpe.

Je me suis faite baiser parce que j’en avais envie.
Mon chéri m’a fait l’amour parce que j’en avais besoin.

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