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34 – Toi et moi (3/4)

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Ouf, je suis mi-étendue en arrière sur le canapé, ma robe remontée sous les bras. Je la passe par le haut et m’en débarrasse. Il jette un regard sur mes seins gonflés d’envie : Mon tour de poitrine doit facilement prendre 20% de plus quand je baise, mon chéri dit toujours que je bande ? Peut-être que oui, finalement ?
Il pince le bout de mes seins, j’adore ça quand je suis excitée. Il est un peu brutal mais j’aime qu’un homme soit rude avec moi, à la limite entre douleur et plaisir, exactement comme dans mon vagin : je jouis à sentir une queue bien dure me défoncer, toujours en flirtant avec cette limite.

Je vois passer une chemisette d’homme, pantalon, caleçon, chaussettes… il est à poil, pas mal gaulé, le mec ! Et une queue ! Whaou ! Je vais la sentir passer, celle-là ! Facilement 19 à 20cm de long et le gland très impressionnant, avec un bourrelet qui va me ramoner, putain que j’ai envie qu’il m’enfile ! Mais ce salaud prend son temps, malgré un sexe rouge vif, plein de sang chaud, prêt à me remplir le ventre de son foutre.
Regard interrogatif vers mon homme « ??? » Réponse calme et muette, on se connaît bien, ça veut dire « il est clean, tests hiv et contrôles des mst, laisse-toi faire »
« Tu aimes la bite, Karine, ton mari me l’a confié… Il te donne à moi ce soir, je vais essayer de ne pas vous décevoir ? On va voir si te baiser comme je veux te baiser te satisfait… Tu es belle, bon sang que tu es belle… ton corps est voluptueux, j’ai envie de te prendre par tous les trous »
Je pense : « mais faites-donc, cher ami, mais vite, je tremble tant j’ai envie »

Je ne peux pas m’exprimer à voix haute de toute façon, puisque il est impoli de parler la bouche pleine ! Son gland est doux comme de la soie, je goûte en grognant de plaisir la petite goutte qui sourd de son méat, c’est chaud, salé et gluant… La goutte annonciatrice de désir ! Il place ses mains derrière ma tête et me force à avaler son membre. Je n’aime pas particulièrement faire des « gorges profondes », mais si ça lui plaît, pourvu qu’il me rende la pareille, à sa façon ! Je le pompe donc puissamment, il grogne juste assez pour me faire comprendre son bonheur. D’un coup, il appuie très fort derrière ma tête, j’ai peur qu’il ne décharge trop tôt… Mais non, c’est seulement la joie de me bourrer la gorge avec sa queue.

Il fourrage dans mes cheveux, insérant les mèches dans ses doigts, juste derrière ma tête (je signale au passage que cet endroit fait partie des zones érogènes féminines trop peu connues/utilisées des hommes… bref…)

Il s’accroupi, laisse ses doigts glisser sur moi, électriser mon corps tout du long, doucement, en finissant par mes fesses. Il me bascule sur le coté et m’allonge sur le canapé, sur le ventre. Je sens son souffle sur mon cul rebondi. Il écarte mes fesses pour me lécher. Je sens la pointe de sa langue dans mon anus… Oh la la ! Mais il est doué, ce type ! J’aime ça, mais putain que j’aime ça !

Son médius est revenu dans ma chatte, pulpe du doigt vers le bas… Oh mais non !? Mais il va me faire jouir, ce con ! La vache, c’est booon, vous pouvez pas savoir… Je sens sa main gauche me pétrir le cul, mon anus est détendu par sa « feuille de rose », quasi ouvert… D’ailleurs, son médius gauche fait comme son homologue, il ouvre ma rondelle et se crochète dans mon cul. Mon con et mon cul sont pénétrés, accrochés, fouillés par ces deux doigts forts, allant et venant en moi. Ils se rejoignent, poussent l’un et l’autre contre la paroi entre vagin et rectum. Je vous dis qu’il va me faire jouiiiiir, bordel !

Là, je ne me retiens pas. Je gueule un bon coup et vlan, l’orgasme m’envahit. J’en suis toujours aussi surprise… Mon ventre est mi-douleur, mi-plaisir, c’est comme une explosion de couleurs dans ma tête. Un jour, j’ai dit à mon homme qu’il m’avait fait entrer dans une « cathédrale de couleurs », je ne vous raconte pas sa tête !!! Les hommes ne comprennent pas tout de nous et après tout, c’est bien comme ça ?

Mon partenaire me laisse coincer ses mains entre mes cuisses refermées en étau ; de spasme en spasme, je lui rend sa liberté… Mais ce genre d’orgasme est toujours frustrant, après ! Il y manque l’essentiel, la pénétration, la joie d’avoir une bite en soi, de savoir que le jet de sperme n’est jamais bien loin, celui qui vous inonde le vagin au plus profond … là, c’est le feu d’artifice, le bouquet ! Je n’attends pas, déjà il me retourne et ouvre mes cuisses. Il me pénètre enfin, lentement, insidieusement (le salopard !), et commence un va-et-vient merveilleux. Il me ramone carrément la chatte avec le gros bord de son gland… Je soupire comme un animal… « Viens, je t’en supplie, remplis-moi, viens maintenant ! »

Mais ce con s’arrête, le gland juste engagé dans mon trou, ouvrant bien ma moule mais sans pénétrer, comme s’il hésitait à rentrer. Il passe ses doigts autour de sa queue, recueillant ma mouille sur les lèvres de mon sexe, il m’enduit l’anus de ce lubrifiant naturel. S’il veut m’enculer, je suis pour, mais une autre fois bordel, j’ai trop envie de jouir par ma chatte, zuuuut !?
(à suivre)

2 Commentaires

  • Je crois que mon mari n’est pas malheureux ;)
    Je ne suis pas vicieuse, oh le vilain mot !
    Par contre, oui, je peux être assez salope, je veux dire, dans l’action... pour mon chéri, car il aime ça et... moi aussi !
    Amitiés,
    K.

  • Toujours aussi stimulante ma chère Karine ! Que votre mâle doit être heureux d’avoir une aussi belle salope à ses côtés.
    Au plaisir de vous lire et de vous découvrir à chaque fois un peu plus vicieuse.
    Amicalement
    Candaule

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