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33 – Toi et moi (2/4)

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Il marque un temps avant de poursuivre
« Tiens, par exemple, prends la robe noire fendue sur le coté »
« Non mon cœur, elle n’est pas fendue sur le coté mais sur le trois-quart avant droit »
« C’est bien ça, je veux sur tu portes ça »
« Tu sais qu’en me penchant, m’asseyant, bref en bougeant, il voit immédiatement jusques en haut de mes cuisses et peut-être plus haut ? Il va croire que je suis une pute, ton copain ? »
« C’est ce que je veux. Je ne lui ai pas dit grand chose. Il m’a simplement parlé de toi en termes… élogieux ! On se connaît depuis longtemps, nous sortions beaucoup ensemble à une époque, il connaît quelques uns de mes plaisirs… Il m’a confié te trouver très jolie, sexy, même ! Tu lui as fait de l’effet. J’ai laissé plané le doute, il ne sait pas vraiment si je te donne ou pas, il se doute que tu n’es pas farouche… avec mon accord. Ce sera à toi de le séduire, de lui faire comprendre que tu te donnes pour notre plaisir, le mien en premier, sans lui en dire trop : ménageons nos effets, mon amour ! »
Voilà, vous en savez autant que moi. La perspective de cette soirée cul me rend fébrile.

Il est vrai que l’homme est plutôt beau mec. Il arrive avec un énorme bouquet de roses rouges et du champagne. Du savoir-vivre, c’est bien ; en voyant ma tenue, il manque échapper roses et bouteilles, c’est moins bien.
« Vous êtes magnifique, Karine ! »
Si je le laisse faire, il va me sauter dessus sans attendre, ce type… Mon homme sourit et fronce les sourcils en me voyant si sérieuse.
« Ta femme est superbe, pardonnez mon audace mais je suis sous le charme »
« Karine et moi sommes très libres, tu sais. Si tu arrives à la séduire, je serai flatté, elle est ma femme »
J’aime bien ce possessif, enfin !

Le pauvre garçon manque de s’étouffer quand je m’accroupis devant la table du salon pour servir les alcools. Notre salon est éclairé par une lumière indirecte venant du plancher, aussi, en m’installant près des deux hommes, ma robe fendue très haut s’ouvre et mon entre cuisses est éclairé crûment. Ma robe s’étale complaisamment de chaque coté de ma cuisse, dévoilant mon bas-ventre. Je l’ai fait exprès, pour voir où je peux aller trop loin, j’adore ça !

Mon chéri se lève et nous laisse tous les deux sous un prétexte futile… Son ami s’approche de moi, un peu gêné :
« Karine, ce que vous me montrez est adorable ! Coquin, libertin et… adorable ! »
« C’est gentil… Je n’ai pas l’habitude de la situation mais vous savez que j’obéis à mon mari ? Il m’a demandé d’être disponible pour vous et j’ai pensé vous faire plaisir en vous montrant… disons… plus que je montre, d’habitude… »
Revenant d’on ne sait où, mon mec poursuit :
« J’ai demandé à ma femme de te séduire, avec le plus de naturel possible. Je ne crois pas qu’on puisse faire mieux ? Si… peut-être ? Si elle se met nue ? Mais je ne voudrais pas que tu te sentes agressé ? »
Là, il la joue hard, mon bonhomme !

« Euh… Je dois dire que non, je n’ai pas envie de baver devant une beauté inaccessible. Karine est ta femme ! Ce que tu proposes serait une vision délicieuse mais frustrante ! Je sais que je serais très mal après cela ; j’aurais même très mal… au ventre ! » Il rit !
Mon mari l’interrompt :
« C’est à Karine de décider jusqu’où elle voudra aller, selon ce que tu proposeras… »

Pendant que mon homme parle, je me lève, libère mes cheveux puis, comme si c’était naturel en bonne société, je défais l’unique agrafe dans mon dos. Ma robe tombe à mes pieds. Je suis entièrement à poil ! C’est très excitant de voir la tête d’un homme ayant envie de moi, envie de me prendre, là tout de suite !
Bien droite, je m’approche de lui. Il tend la main, je la saisis et la pose sur mon bas-ventre. Effet garanti ! Il transpire, et interrogatif, il regarde mon chéri :
« Elle est à toi à condition que je vous regarde, le candaulisme est un jeu que nous aimons et pratiquons, je t’ai expliqué tout ça ! »

Là, plus de retenue, il passe directement sa main entre mes cuisses, prend le temps de me caresser la fente, depuis la motte jusqu’à mon dos ; je frémis, ferme les yeux, sens sa langue qui écarte le petit capuchon de mon clitoris. Mmmm… ça commence à être vraiment bon ! Le bout de son médius frotte doucement mes lèvres mouillées, déjà entrouvertes… il pousse son doigt et le rentre entier dans ma chatte. Je suis trempée, son doigt dégouline. Il le retire et le lèche entièrement. J’ai une de ces envies de bite, vous ne pouvez pas savoir !

J’ouvre les yeux ; mon chéri se branle en matant son ami en train de baiser sa femme chérie. On échange un clin d’œil complice, rien que pour nous deux…
La main s’infiltre entre mes cuisses, écarte mes jambes.
Je demande grâce
« Je m’assoies, tu t’occuperas mieux de moi ? »
« Oui, oh oui... »
(à suivre)

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