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31 – Miss Karine (2/2)

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Je ne veux pas passer pour une fille facile, je me dégage avec désinvolture. Et là, bim, je fais une erreur majuscule ! Comme d’habitude, je monte sur un plateau jusqu’au troisième barreau, oubliant mon absence de culotte ! Je flashe mes deux interlocuteurs, ils ne sont pas près d’oublier ! Je fournis les éléments qui leur manquent mais… je vois à leurs yeux que mes mots ne parviennent pas jusqu’à leurs cerveaux. Vous savez, quand un homme est dans cet état, il ne pense qu’à une seule chose… et ce n’est pas à la sécurité des stocks !

Seconde erreur de ma part, je réalise mon « oubli », rougis et plaque ma robe d’une main, me tenant aux barreaux de l’autre. Imprudente manœuvre, je glisse et manque de me casser la figure. En me rattrapant au bas de l’échelle, ma robe dangereusement remontée en haut de mes cuisses, je me trouve nez à nez avec deux hommes bondissant à mon secours. Celui qui semble être le responsable me tient par la taille, le second me soutient sous mon bras libre, glisse et plaque sans le vouloir ( ?) sa main contre mon sein. Le temps se fige, nous aussi. Je reste bouche bée… Mon premier sauveur laisse sa main glisser contre ma cuisse droite, je glisse, glisse… et c’est ma fesse qu’il tient bientôt… Je ne regimbe pas, ce qui les invite à continuer ? Je ne sais plus rien que le feu qui vient me trouer le ventre. J’ai les pieds sur le béton du sol. Comme une naufragée, je passe mes bras autour du cou de mes « sauveurs ».

Cela nous rapproche, ma bouche ouverte à moins de 10 cm de celui qui me pétrit une fesse. Je ne peux pas lutter, contre mes bas instincts la lutte est impossible. D’un seul coup, j’ai envie de ces types, qu’ils me traitent comme une pute, qu’ils me violent, me baisent brutalement, me remplisse le ventre pour éteindre l’incendie qui y brûle : réaction totalement animale, primitive : Quelques femmes comprendront…

Le plus proche m’embrasse ou plutôt avale goulûment ma langue… je lui cède volontiers. L’autre a basculé la bretelle de ma robe et pétrit mes seins. Ils se regardent, me regardent, je les regarde, c’est « histoire sans paroles »… On se cache entre deux rangées du stock, près d’une bâche. Ils remontent ma robe sous mes bras, je sais ce que j’exhibe, c’est à dire TOUT, ça me fait mouiller comme jamais ! La chaleur avait rendue ma fente moite, là, je lubrifie et dégouline sur mes cuisses… Mon « masseur de fesses » fait signe à l’autre de me retenir, je me laisse aller dans des bras puissants, sentant au passage une grosse, très grosse bosse dans mon dos. Le premier écarte mes jambes, en profite pour prendre mon sexe à pleines mains. Je gémis ou plutôt je m’entends gémir, dans un état second… Son pantalon prestement ouvert fait surgir un membre tendu vers le haut, rouge carmin ! Je me fais enfiler tout de suite après quelques nerveux dérapages dus à la forte humidité de l’endroit ! A bout d’excitation, il fait quelques allez-retour dans mon ventre avant de se retirer précipitamment pour arroser mes jambes de sperme. La tension est très forte, la température limite supportable… Celui qui tient mon dos, les bras sous les miens, bande comme une brute.

Son chef m’ayant prise le premier, il me pousse contre lui, je suis appuyée contre un homme au pantalon sur les genoux. Le ridicule de la situation nous échappe tant la tension sexuelle est forte. Derrière moi je sens une main explorant ma fente, pétrissant mes lèvres, m’écartelant, frayant un passage à une queue de belle taille, moins grosse que je craignais, heureusement. D’une poussée, il est en moi, glisse de l’entrée jusqu’au tréfonds de mon vagin. Le frottement contre mes muqueuses me rend folle, c’est insupportable et je suis surprise par mon orgasme, c’est colossal ! Mes spasmes contractent mon ventre, ayant raison de mon amant, il se retire vite et arrose mon derrière d’une longue giclée de foutre bien visqueux. On reste longtemps dans cette position, laissant la tension baisser. Je pense « Merci messieurs, maintenant que vous vous êtes vidés, vous pourriez au moins m’essuyer ? »
J’ai affaire à des gentlemen qui essuient le sperme avec leurs mouchoirs de chaque coté, sur mon ventre, mes cuisses et mes fesses. J’ai même doit à des compliments « quel beau cul ! » « cette belle chatte épilée est si douce »…
Je trouve leur ton un peu gêné ? Il est temps que je récupère un peu de dignité dans tout ça.
« Et bien, heureusement pour vous que je ne crie pas au viol ! »
Devant une moue que je juge un peu hautaine, je pousse un (léger) cri, histoire de bien marquer les esprits de mes partenaires. Les moues disparaissent pour faire place à des sourires gênés…
« Je crois que nous avons perdu tout sens des réalités… qu’allez-vous penser de moi ? »
« Vous savez, euh, soyez tranquille, On n’est pas très fiers non plus, même si ça a été bon, délicieux je dirais, c’était un moment de folie… Bien sur, on ne vous prend pas pour… »
« Une pute ? »
« Et bien voilà ! Vous êtes fâchée maintenant ! Vous vous êtes laissée faire, non ? »
« Le moyen de faire autrement, prise entre deux costauds, en tournée d’inspection ? »
J’ai devant moi deux gamins pris la main dans le pot de confiture…
J’éclate de rire, suivie par mes deux « apprentis violeurs » !
J’avoue, sur le ton de la confidence, avoir ma part de responsabilité :
« Oui, j’ai oublié ma petite culotte, laissant voir mon derrière tout nu, ce n’est pas bien… mais… comment dire… vous avez aimé mes fesses ? »
J’ai droit à un « Oh oui, quel beau cul ! » franc et massif.
Nous nous quittons, j’allais dire « bons amis » alors que c’est plutôt « bons amants » !

Entre nous, quelle aubaine et quel pied ! J’avoue avoir eu peur que nous soyons surpris… mais ça pimente ! Vous comprenez pourquoi mon chéri était si énervé quand je lui ai raconté ma seule (à ce moment-là !) aventure plurielle ? J’avais à peine fini, attendant sa réaction… qu’il a sauté sur moi quasiment sans demander et m’a fait l’amour comme un fou.
Heu-reuse !

4 Commentaires

  • Bonjour,
    Merci pour votre commentaire.
    Cette aventure n’est pas la seule et les autres ne manquent pas de testostérone non plus ;)
    A bientôt
    K.

  • Miss Karine
    les impromptus restent souvent des histoires mémorables ! Et celle-ci ne manque pas de piquant !

  • Bonjour Candaule !
    Comme vous le lui aviez suggéré, j’ai pris le clavier à mon mari.
    Nous n’avons pas de relations avec tout le monde, ni d’envies pour tous les gens dont nous croisons la route.
    Sur votre site, les modes de récit sont simples :
    - Soit on écrit "comme on parle" et si la lecture est excitante de vérité, elle est lassante sur la durée (fautes, syntaxe).
    - Soit on écrit en arrangeant des histoires qui pour être vraies n’en sont pas moins regroupées pour satisfaire aux unités de temps et de lieu.
    Nous avons choisi dès le départ le second mode, du coup des gens pourraient penser que nos récits sont du mensonge : tant pis !
    Nous sommes comblés par notre mode de vie incluant plaisirs partagés, complicité à toute épreuve, sexualité débridée vouée au plaisir, amour juste pour nous deux même si nous connaissons (c’est normal !) des attirances pour certains de nos partenaires "réguliers" avec qui nous nous sommes souvent liés d’amitié.
    Une mise au point que mon homme n’avait pas faite. Je le fait à sa place et avec son accord ; je l’ai appelé pour qu’il lise par-dessus mon épaule avant de valider ce message !

    Bises amicales, cher Candaule, merci pour votre commentaire, nous en manquons !

  • Miss Karine !
    Quelle belle aventure.
    Si vous êtes aussi douée pour écrire que pour donner du plaisir, votre homme et toutes les personnes qui croisent votre route doivent être comblés !
    Amicalement
    Candaule

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