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30 – Miss Karine (1/2)

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Mon chéri à un peu romancé notre rencontre, mais à peine. Il n’est pas utile de rappeler ces détails. Les premiers temps de notre rencontre ont été une sorte de feu d’artifice sur tous les plans, intellectuel, amoureux et sexuel. Comme toutes les familles recomposées, nous avons eu beaucoup de travail pour faire naître et sceller les relations de nos entourages, ça prend du temps ; notre amour était si évident pour tous que nous avons triomphé des habituels écueils.

Nos libidos respectives étant fortes et exigeantes, nous avons profité des premiers moments où nous étions seuls (un week-end sur deux !) pour jouir de notre relation ; je crois qu’on a testé à peu près tout ce que peut faire un couple dans ces circonstances…

Nous n’étions plus des « jeunes premiers » et très décidés à réussir ce qu’on avait raté avant. Pour ça, en prenant soin de l’ego de l’Autre, nous nous sommes TOUT dit de nos plaisirs, nos fantasmes, nos espoirs de réalisation et… ça n’a pas été simple ! Lui avait déjà une expérience de la sexualité de groupe, pas moi, sauf une fois avec deux hommes, je lui ai raconté ce moment… il a été très intéressé...

Après le récit de cette brève « rencontre » je l’ai vu excité comme jamais et il m’a dit aimer me savoir en train de jouer au sexe avec d’autres, être… candauliste ! Je savais vaguement ce que cela signifiait, sans y attacher de l’importance, j’avais l’impression que lui non plus. Il employait le mot pour que je puisse identifier la chose comme pas inquiétante, quoi… En fait, il avait peur, très peur de mes réactions.

Comme beaucoup de couples libertins, nous n’avons aucun jugement de valeur à propos de la sexualité. Nous y attachons une grande importance et sommes persuadés qu’elle est un des ciments essentiels du couple. Notre opinion sur le sujet était déjà celle-ci avant cet aveu. Il n’a donc eu aucun mal à me convertir au candaulisme.

J’ai été très excitée quand il m’a proposé des relations sexuelles en dehors de notre couple, aux conditions soit qu’il y participe, soit qu’elles soient organisées dans un scénario pour nous deux, le troisième devenant un « objet utile »… pardon pour lui ! La complicité s’établi d’abord dans le couple, même si on a la chance de rencontrer un partenaire qui l’accepte voire qui aime être un vrai complice, un personnage du scénario… donc qui joue le jeu !

En tant que femme, si je devais définir le candaulisme, je dirais que pour un homme cela revient à obliger sa femme à faire… exactement ce dont elle a envie mais dont elle n’oserait même pas parler !

Je vous raconte maintenant comme à mon chéri. Il était dans un tel état après mon histoire que j’ai du me sacrifier (!) pour le satisfaire et éteindre l’incendie qui menaçait son caleçon !

C’est l’époque juste avant notre rencontre. Je travaille au sein d’un groupe essentiellement composés d’hommes. Plus jeune et de nature exhibitionniste, je porte des vêtements courts, un peu transparents, je porte rarement une petite culotte mais je n’oublie jamais mon soutien-gorge, plus confortable pour mon 95C… J’utilise des soutifs minces laissant voir les bouts et les aréoles de mes seins. J’avoue qu’à cette époque je suis une « allumeuse » plus ou moins consciente, ce qui échauffe l’esprit de plus d’un !

Quand je vais au magasin où est géré le stock, les hommes me reluquent. J’aime bien monter deux ou trois barreaux des échelles pour regarder sur le plateau du dessus, montrant ma culotte. Oui, je veille à en avoir une quand je vais là, je suis « inconsciente » mais pas folle !
Mon inconscience devient assez forte quand j’ai envie de sexe ! Mon compagnon de l’époque ne me satisfait pas du tout sur ce plan-là. Je suis frustrée, difficile à calmer et en privé j’utilise mes doigts et un magnifique gode noir, acheté sur un coup de folie dans un sex-shop.

Bref, ce jour-là, je suis appelée au magasin, juste en-dessous de nos bureaux. J’y vais vite… et j’oublie que je suis cul-nu sous ma robe ! Il est dix-sept heures, deux inspecteurs nous visitent et les collègues brillent par leur absence. J’arrive en courant, essoufflée. Je vois les deux hommes me « scanner » littéralement ! Je tourne le dos à la lumière de la porte vitrée, je prends conscience de ma petite robe en coton assez… suggestive, trop tard ! Mes deux interlocuteurs clignent des yeux, se reprennent en demandant à contrôler la sécurité.

Je regarde le tableau que celui qui semble être le responsable met sous mon nez. Je viens à son coté, il est très « proche » de mon coté gauche, je sens sa chaleur corporelle sur ma cuisse. Je sais mon décolleté profond, j’ai mis un soutien gorge fin, transparent. A ma droite, je sens la chaleur du regard de l’autre sur mes seins. Loin de m’effaroucher, bien encadrée par ces mecs lorgnant mon anatomie, je me sens très à l’aise, peut-être parce que je contrôle leurs désirs ? Je ne sais pas. Toujours est-il que le premier, sous prétexte de montrer un détail, se colle carrément à mon flanc gauche. Sa main désigne un point litigieux… mais qui ne semble pas l’empêcher de mater mes seins. A ma droite, l’autre glisse légèrement derrière moi et je sens sa chaleur sur le coté arrière droit de mon dos et de ma fesse… pfiou ! ça devient chaud, l’ambiance ! Surtout que la température dans ce magasin non climatisé doit avoisiner les trente-cinq !
(à suivre)

1 Commentaire

  • En tant que femme, si je devais définir le candaulisme, je dirais que pour un homme cela revient à obliger sa femme à faire… exactement ce dont elle a envie mais dont elle n’oserait même pas parler !

    Assurément une très belle définition du candaulisme !!!
    Je vais la faire lire à mon épouse !
    Merci

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