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3 - Karine, Agnès et les autres

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L’an dernier, nous passons la journée chez des amis éloignés, plutôt des « amis de nos amis ». Ils ont deux enfants, garçon et fille. Le « choix du roi », dit-on, je le confirme tant ces enfants sont beaux, tous les deux.

La fille a tout juste dix-huit ans, elle s’appelle Agnès. Elle est assez menue mais pas maigre, avec des attaches très fines, un adorable petit cul bien pommé, deux petits seins pas sages, sans soutien sous le tee-shirt, pointant à tout bout de champ. J’avoue avoir pour elle un regard de « connaisseur » ; je pense que c’est une jolie petite cochonne qui attend de rencontrer celui ou celle avec qui elle se révèlera bonne salope… (ça, je le saurai plus tard !)

Fine mouche, observatrice inlassable de mes regards, Karine en intercepte quelques uns probablement envieux, sur une Agnès très sage, du moins en apparence.
« Tu la baiserais bien, n’est-ce pas ? » dit-elle en me fichant un grand coup de langue dans l’oreille, sachant que je déteste ça !
« Attends, ma Karine chérie, elle est très jeune, quand même… »
« Mouais… » pas convaincue, ma miss…

Nous sommes assis sur de bons fauteuils d’été dans le jardin, à la campagne. Il fait raisonnablement chaud pour août ; Karine a rapproché son fauteuil, elle est penchée sur moi appuyée uniquement sur sa fesse gauche. Pour l’occasion, elle a mit une robe d’été très courte, légère et un… soutien-gorge (je ne sais pas comment nommer ce « machin » sans bretelles qui tient les seins uniquement par en-dessous ?), histoire de ne pas trop balader son 95C arrogant sous le nez de tout un chacun.

Sa voisine en face partie, l’homme à sa gauche reste comme une statue : Je comprends pourquoi ! En se penchant, Karine lui offre en spectacle toute sa cuisse droite, probablement un début de fesse et en prime la couleur de sa petite culotte.

Je lui fait remarquer sa posture exhibitionniste.
« Mais, mon chéri, il ne peut pas voir la couleur de ma culotte, je t’assure... »
« Grmmblll… »
« Je comprends, mon chéri d’amour, mais il ne peut pas voir la couleur de ma culotte, car comme tu me l’as demandé hier, je n’ai PAS de petite culotte ! »

J’ai beau être habitué, mon cœur a un raté. J’adore quand elle s’exhibe comme ça, « sans avoir l’air ». De rose, le visage de l’homme passe au rouge, je crains un peu pour sa santé.
Nos amis nous connaissent et, pour la plupart, savent très bien que nous sommes libertins, mais discrets, donc fréquentables, mais… libertins. Karine se détache de mon épaule, croise sa jambe droite sur la gauche. Dans le mouvement, si le monsieur n’a pas vu sa fente, c’est qu’il n’a pas de chance… A sa couleur, je comprends qu’il n’a rien raté du spectacle.

Karine se lève. « toilettes » murmure-t-elle à mon oreille.

Le temps passe et je commence à le trouver long quand Agnès, la belle, la superbe… la jeune Agnès s’assoie en face de moi. Elle porte un mini-short. Le minuscule vêtement étrangle son sexe à tel point qu’elle pourrait aussi bien être nue, ce ne serait pas plus érotique.
« TA Karine me dit que tu rentres avant elle vers 16 heures ? » en appuyant sur le « TA » possessif.
« Euuuhhh… Oui, peut-être, je ne sais pas encore, je crois »
« Je rentre plus tôt, tu pourrais me ramener ? » Je suis le premier surpris, nous sommes venus avec une seule voiture, mon coupé DEUX places, seulement DEUX places !).
« Alors ? Tu veux bien ? » « Mouiii, bbbien sur… » Toujours aussi interloqué.
« Karine m’a prévenue que tu serais surpris ! Merci ! C’est gentil ! » Agnès me gratifie d’un large sourire, se lève et, demi-tour, m’offre le coté pile de son anatomie. Quel beau petit cul, que c’est mignon, un joli cul de fille, bien pommé, tendre et ferme à la fois.

Ma chérie ré-apparaît miraculeusement et, en croisant Agnès, échange avec elle un clin d’œil complice appuyé, trop appuyé pour être honnête, je la connais…

« Dites, François, vous pourriez me ramener chez moi, mon chéri est obligé de partir plus tôt ? » dit-elle en se penchant vers son voyeur de tout à l’heure. Je connais bien son (faux ?) soutien-gorge et très exactement l’échancrure de sa robe. Je peux vous dire que là, il a deux seins magnifiques sous le nez, globes et pointes incluses !

Son attitude m’excite au plus haut point, elle le sait. Je bande à la pensée qu’il va la sauter. C’est un type sympa, un invité dont nous avons fait connaissance à l’apéritif. Je lui prêterais volontiers Karine, je sais qu’il lui fait envie, la bosse sur le devant de son panta-court en toile laisse espérer un sexe de belles dimensions. Je veux seulement voir sa queue la pénétrer profond… à tout hasard, je fais le vœux qu’il ne soit trop « rapide ».

Ayant l’assentiment de François (tu parles !), Karine reprend la pose à mon coté. Cette fois, elle commence par croiser très haut ses jambes, droite sur gauche, a quelques centimètres de mon fauteuil, puis bascule lentement et pose sa tête sur mon épaule.
« Tu crois que c’est bien comme ça ? Il voit bien ? » me chuchote-t-elle.

J’en suis sur ! « Tu dois sentir à la fois l’air frais sur ton cul et les lèvres de ta chatte et… la chaleur de son regard ? »
« Je sens les trois » dit-elle dans un grand soupir, avec plein de petits bisous dans mon cou.
« Tu me fais bander, mon cœur, prend-le, vide-lui bien les couilles, mon amour, je regrette seulement de ne pas être présent »
« Ca peut s’arranger » mystérieuse-t-elle !

« Dis moi tout, tu as un plan cul en tête, toi ? »
« Tu pars avec Agnès » affirme-t-elle, « moi aussi j’aimerais bien te voir baiser la petite Agnès… non, tais-toi… » Je réponds que rien n’est certain, etc… Mais elle a briefé la jeune fille. C’est un complot, un beau plan sexe. Elle a prit Agnès « bille en tête » en lui révélant carrément mon envie, visiblement réciproque (ça, au départ, je n’avais pas de certitude !) et… qu’Agnès pourrait concrétiser sans craindre de problème de sa part.

Agnès était étonnée, mais notre sulfureuse réputation de libertins faisant le reste, elle compris le scénario de Karine, où il y avait des promesses de plaisirs. Agnès pourrait prendre sa part sans le risque des adultères : Karine et moi sommes totalement loyaux l’un envers l’autre, il n’y a jamais de tromperie entre nous, juste l’amour et la complicité.

(à suivre, peut-être…)
Ps : Notre histoire comporte quelques épisodes que nous nous proposons de vous faire partager, si elle vous intéresse. Nous le verrons à votre courrier...

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