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24 – Karine, sortie de nuit ! (3/3)

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Il comprend qu’il est temps de me pénétrer avant que je devienne complètement folle. Il relève le buste, sa queue en face de ma chatte. Il me pénètre d’un coup, lentement mais sans s’arrêter. Elle est bonne, mais elle est booonne sa bite ! Je m’ouvre, sens ses couilles contre mes fesses. Il reste une seconde comme ça, ses yeux rieurs dans les miens. Il est fier de me dominer, ça le fait bander, sa queue me dilate le con.

Doucement, il entame un va et vient lancinant… je sens ma jouissance monter de mon bas-ventre. Il accélère légèrement puis reste à l’entrée de ma chatte, le gland seul engagé. Je me retiens de lui dire que c’est la grosseur de sa bite qui me fait jouir, pas son gland ! Pour ça, j’ai mon homme qui est beaucoup plus performant. Il pousse sa queue dans mon ventre et, comme annoncé, me bourre, me défonce brutalement la chatte. Il n’est pas assez long pour taper dans le fond mais à chaque mouvement le diamètre de sa queue ouvre grand mon sexe.

Je visualise bien mes sensations, mon orgasme revient… doucement au début puis explosif. Je suis surprise par sa soudaineté et sa force. Je gueule comme une chienne, il continue à me bourrer, je sens des spasmes dans son sexe, annonciateurs de sa jouissance… Au moment où il décharge un torrent de sperme dans mon ventre, je me lâche et jouis, mais jouis… Oh putain que c’est bon ! Mon ventre s’agite compulsivement, je suis secouée par ses coups de bite et ce réflexe irrépressible : avancer mon ventre, me faire pénétrer plus profond !

Xavier bascule à mon coté. Nous sommes épuisés, on se regarde, on éclate de rire :
« Oh la vache que c’est bon ! » « Oh oui, mais tu es si bonne, ma belle, si chaude… »
Nous restons un long moment inertes. Il n’y a pas d’envie de câlins, nous récupérons juste, pour un second round, peut-être ? Xavier nous sert à boire un frais jus de fruit, reconstituant.
Ma chatte dégouline de foutre, ça coule le long de mes fesses et mes cuisses. Xavier prend des mouchoirs en papier et m’essuie l’entrecuisse, doucement, tendrement. Cette attention me touche, je me sens bien.

Tout en m’essuyant « Qu’est-ce que tu as un beau cul ! j’ai envie de t’enculer, tu peux pas savoir ! Déjà la dernière fois, j’étais tellement en admiration devant tes fesses… »
Réponse de fille « Tu les aimes, mes fesses ? »
« Oh oui, elles sont superbes, j’aime les prendre à pleines mains, quel beau cul ! Ton mec a bien de la chance »
« Toi aussi, puisqu’il te permet d’utiliser sa femme chérie, sa petite salope ! »
« Oui, tu as raison, votre candaulisme m’étonnera toujours »
Je suis à plat ventre sur le lit, ma chatte coule encore, tant pis pour le drap. Xavier caresse mes fesses, j’aime, il ne le fait pas exprès mais c’est le bon moment… Je ronronne de plaisir.
« Tu es une vraie chatte bien chaude ! »
« Eh oui, j’aime le plaisir sexuel, c’est pas bien, hein ? »
On rit de bon cœur, je roule sur le coté et vois la queue de Xavier à nouveau en forme ! Il surprend mon regard « Tu me fais de l’effet, tu vois ? »
« Cette nuit c’est tout dans mon petit cul ? »
« Oui, jolie petite pute, tu es adorable… et adorée ! »

Il glisse vers le bas du lit, remonte en écartant mes jambes, arrive vers mon entrecuisse, je suis toute à sa disposition. Je sais ce qui m’attend, les pincements dans mon ventre confirment mon envie de prendre encore de la bite, cette fois dans mon cul. Xavier ouvre une pochette de gel. Je suis abandonnée, il n’a pas de peine à m’ouvrir. Il dilate progressivement ma rondelle, un doigt puis deux… A la fin, il rentre sans difficulté trois doigts dans mon cul qui reste encore ouvert quand il sort. Xavier décide de me prendre quand je suis sur le dos…

J’aime bien, il tient mes fesses à pleines mains, les écarte et présente sa queue à mon anus. Il pousse doucement. Je lui dis « Vas-y d’un coup au départ, j’ai moins mal comme ça ». Un grand coup de rein, et il m’encule complètement. J’ai le souffle coupé. Une main lâche mes fesses, une autre pétrit ma moule, un doigt en crochet dans ma chatte. Le salopard sait faire. Il m’encule doucement pour me mettre en confiance et puis m’ouvre, me défonce sauvagement. Petit à petit, sa bite avance profond dans mon ventre, je sens bientôt ses couilles toucher mes fesses. Je suis totalement asphyxiée par cette sodomie violente. Etre enculée comme ça est vraiment très bon, une jouissance sans pareille. Il donne quelque signes avant-coureurs, il va jouir dans mon cul… Je me branle le clito a la main et commence à décoller avec lui… Ca le stimule. Il enfonce brutalement son gros pieu de chair dure dans mon cul, c’est fort, douloureux et… c’est si bon, putain… mais… je jouis ? C’est parti malgré moi, d’un seul coup… Je ne me retiens pas… Xavier n’en peut plus, il inonde mon intestin de sperme… Quel pied !

On ne reste pas longtemps emboîtés, ce qui est si bon devient insupportable après l’orgasme.
Je me lève doucement, ma tête tourne un peu. Du foutre coule lentement entre mes jambes, le long de mes cuisses, j’aime ces sensations… j’atterris en douceur. Douche rapide pour enlever le plus gros, bise distraite à Xavier, j’ai envie de rentrer chez moi, chez nous.
… »

Karine arrête son récit. Je la touche, elle est encore mouillée… Nous sommes autant excités l’un que l’autre. Je pétris sa moule brûlante, je la fourre sans préavis, on se connaît très bien, on savait que ça finirait comme ça. On fait l’amour tendrement, on jouit très fort, c’est délicieux. Je reste avec ma queue dans son ventre, on s’endort comme ça, ça ne s’invente pas ! On se « défait » dans notre sommeil. Le matin nous trouve comme des amoureux collés l’un à l’autre, ma chérie lovée, son joli derrière contre mon ventre, sa main sur mon sexe mou, ma main sur son ventre tiède…

A peine réveillé, je sens entre mes bras, à l’abri, le corps chaud, abandonné de MA Karine.
« Je t’aime, ma chérie, ma femme, ma complice… »

(à suivre...)

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