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23 – Karine, sortie de nuit ! (2/3)

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Mon amour de libertine part en courant, jetant sa robe. Tiens ? Elle n’a pas pris le temps de remettre ses bas ? Il a du la vouloir toute nue, je le comprends, elle est si belle et sexy !
Des bruits de chasse d’eau, de douche, de séchoir, me parviennent, enfin je me détends.
Ma Karine semble s’être bien éclatée, c’est le principal. Mon amazone en a prit plein son ventre, je suis heureux.

La voici qui revient, totalement nue, exclusivement pour moi ! Elle s’allonge, fraîche comme une rose, on ne dirait pas qu’elle vient de se faire sauter pendant trois heures. Elle se penche sur moi, son baiser profond à un goût de menthol. Je glisse un doigt contre la fente de son sexe, il rentre tout de suite dans sa chatte.
« Evidemment, je suis encore un peu humide, faut pas rêver. Tu n’aimes plus ça ? »
« Bien sur que si, j’aime sentir ton con dégouliner encore du foutre de ton amant »
« N’exagérons rien, ma chatte est humide de ma douche ; tu sais bien que si j’aime me faire décharger dans le ventre, je n’aime pas garder « ça » après ! Je me lave toujours le sexe avec une poire. Mais si tu insistes, je ne me laverai pas la prochaine fois ? Je ne crois pas que tu aimerais ça, mon vieux maniaque ? »

Elle éclate de rire « Allez, je te raconte tout, absolument tout ? »
« Oui ma chérie, dis-moi comment Xavier a sauté ma salope ce soir ? »

(Ici commence le récit de Karine, lovée contre moi. Elle joue avec ma queue, marquant son territoire...)

« Alors voilà…
Xavier n’habites pas loin mais j’ai le temps de me faire un « film » pendant le trajet. Je sens encore la pression de ton doigt dans mon sexe. Ma fente est trempée. Mmmm…
A mon arrivée, mon excitation se voit, je dois sentir bon… le sexe, le cul…
Xavier ouvre, habillé d’une serviette éponge, les cheveux mouillés…
« Bonsoir jolie Karine, tu es en avance ! »
Je ne réponds pas, il ferme la porte derrière moi.
Il ne perd pas de temps. Il est peut-être sous pression ? (elle rit)
Je sens ses mains sur mes épaules, je frissonne. Il me débarrasse de mon sac, me demande de poser mes chaussures. Il est moins grand que toi et mes talons font dix centimètres…

Trouvant le petit curseur de fermeture de ma robe, il le descend jusqu’à mes fesses.
J’aime son sifflement flatteur « Mais tu es à poil sous cette robe, que tu es belle… »

Il glisse les bretelles hors mes épaules, ma robe tombe, il la range avec soin sur le canapé.
Je suis presque nue. De derrière moi, il prend mes seins à pleines mains, je sens sa queue dure contre mes fesses. Il tripote fort mes seins, pince les bouts, pétrit ma poitrine, ça m’excite…
Il insiste « Je te veux complètement à poil, Karine, pose tes bas. »

Je m’assoies sur le bras d’un fauteuil, lève une jambe après l’autre, détache les jarretelles, roule mes bas. Il passe sa main entre mes cuisses, dans ma fente, pétrit mes fesses, ma chatte est trempée. Xavier y pousse le tranchant de sa main, ça glisse tout seul, c’est bon… Utilisant mon lubrifiant naturel, il masse ma petite rondelle. Il rentre la première phalange de son doigt dans mon cul. Il ne va pas plus loin, j’ai le souffle court… Ce salaud me chauffe à blanc !

Il m’emmène dans sa chambre. Il a bien aménagé son terrain de jeu : un lit de cent-quatre-vingt ! Il me pousse contre ce lit couvert d’un drap housse. Je vois qu’il veut s’occuper de mon bas-ventre… Je suis allongée en travers, les jambes dans le vide. Il pose mes talons au bord du lit, jambes repliées vers l’arrière, cuisses largement écartées. Il introduit index et majeur dans ma chatte et me lèche. Je sens ma liqueur dégouliner le long de ma fente, Xavier en profite pour en enduire ma petite rondelle. Il veut aussi mon cul.

Pourquoi pas ? J’aime être envahie, fouillée, pénétrée de toutes les manières par tous les trous. Je demande qu’on me remplisse, ça me procure des orgasmes explosifs ! Xavier ne m’a pas embrassée. J’aime autant qu’il s’occupe de mon cul ! Mon mari lui a donné mon corps pour qu’il m’utilise, me fasse jouir et en jouisse. Il me fait la « pince de homard » entre mon con et mon cul, c’est super bon ! Il me branle un court instant, je commence à haleter fort, le souffle coupé par l’électricité traversant mon ventre en tous sens, signe précurseur de l’orgasme !

Ce salaud m’abandonne au bord de ma jouissance. J’en ai mal au ventre. Je lui dit en frappant des poings sur ses épaules « Salaud ! Ne me laisse pas comme ça, j’allais jouir, bordel ! »
Xavier éclate de rire :
« Je n’ai pas fini, grosse salope. Tu viens de nuit chez un ami de ton homme, à poil, la moule trempée, pour te faire saillir comme une chienne. Je vais te baiser à la brutale, ma pute ! »
Ses mots orduriers fouettent ma libido. Oui, je mouille comme une chienne en chaleur. Oui je veux qu’il me fourre, me défonce sans ménagements, je suis une bonne salope qui aime la queue ! Je suis prête à m’avilir complètement, me traîner à ses pieds, mendier sa bite dans tous mes trous…

Maintenant il écarte mes lèvres. Mon con est grand ouvert. Il y introduit sa langue. Après le premier moment brutal, je fond sous la douceur de sa langue, il lèche et boit avidement ma liqueur intime. Je lubrifie abondamment. Egoïstement, je n’ai pas envie de le sucer…

(à suivre…)

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