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20 – Karine et shopping (1/2)

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J’abandonne ma chérie quand il s’agit de la suivre dans les magasins. C’est une petite lâcheté, mais franchement, je n’aime pas ça ! Elle a beaucoup insisté…
Prêt, je passe « chez ma femme », dans sa chambre.
« Je suis en plein rangement, mon cœur »
En soutien-gorge, ma sans-culotte cherche désespérément ce qu’elle va mettre « en bas ».
Je la regarde avec la tendresse d’un homme fasciné par son espièglerie.
« Ton cul est de plus en plus beau… »
« Ah c’est pas le moment, hein ? Tu ne comprends pas, c’est du boulot les essayages… »
Karine se retourne, exhibant au passage son pubis épilé, jolie fente à peine écartée par deux adorables petites lèvres que je mordillais et suçais tendrement encore cette nuit…
« J’ai trouvé ! » s’exclame-t-elle en brandissant un shorty couleur chair. Elle l’enfile, il épouse sa peau, rentre entre ses fesses, dans le sillon de son sexe, aidé par les mouvements rapides que Karine imprime à son joli cul. La voilà « emballée » ! Une mini-robe en coton plus tard, nous partons.

Je me gare en bout d’un groupe de trois places libres en épi. Un monsieur seul se gare plus à droite. Karine pousse la longue porte, sort ses jambes. La robe remonte de trente centimètres, l’homme en prend plein les yeux. Je le dis à ma chérie. De nature joueuse et exhibitionniste, elle se laisse aller en arrière pour quémander un bisou, les cuisses largement écartées.
« Et là mon cœur, tu crois qu’il en voit assez ? »
« Je ne sais pas… il n’a pas de bol, pour une fois que tu mets une culotte »

Karine se relève, ignore le regard du voyeur (involontaire et ravi) et sort de la voiture.
Elle se ravise en poussant un cri « Ah !? tu n’as pas vu mon téléphone ? »
Sans attendre une réponse, la voilà qui plonge dans l’embrasure de la portière, la tête la première, un genou sur le siège, une jambe moitié à l’extérieur.

Ma chérie se penche très en avant dans la voiture, le cul en l’air. Maintenant, notre voyeur n’ignore plus rien de la couleur du shorty. D’un tissu fin épousant le contour des fesses, il pénètre dans la fente du sexe. Je connais le paysage, il est d’une qualité rare !
« Je ne peux pas faire mieux pour ce pauvre homme. Mais tu comprends, c’est un geste de solidarité » dit-elle. « Tu as beaucoup donné, mon amour, c’est bien de ta part » Nous rions.

Nous rentrons dans le magasin. J’erre dans les allées… Karine revient vers moi, bras chargés de « choses » sur des cintres. « Aide-moi, chéri, prends mon sac »
Une vendeuse vient à son secours « ces cabines sont libres, madame ».
Je mate en coin : jolie fille, la trentaine, en sous-vêtements sombres sous la blouse, il fait très chaud dans le magasin. Karine passe la tête hors la cabine
« J’ai du mal avec celle-ci, la ligne est cassée aux hanches, c’est dommage, elle me plait. »
La vendeuse « Pardon, votre soutien-gorge n’est pas adapté… »
Karine fait sauter l’agrafe, exit le soutif…
« Ah oui, on se rend mieux compte… Vous avez de beaux seins… »
Sourire de Karine « Ca va mieux, mais aux hanches, non ! »
« Le shorty coupe votre ligne ! » Elle n’a pas le temps de finir sa phrase…
Ma chérie tire le shorty vers le bas, le lance dans un coin.
« Nue c’est mieux, vous avez raison. Je peux essayer cette autre ? »
Karine sort entièrement à poil. La vendeuse rentre dans la cabine « Je vous aide, mais… vous êtes nue, c’est inhabituel, troublant. » Sensible aux charmes de ma chérie, ses doigts glissent comme des caresses sur les seins, les fesses, le bas-ventre de Karine qui ferme les yeux à demi, la bouche ouverte, comme une invite. Troublée, l’autre mord sa lèvre inférieure…
Karine comprends que notre vendeuse est à l’extrême bord de son désir. Voici ma chérie complètement désarmée. Je sais qu’elle l’a fait exprès, mais elle est surprise par l’effet produit sur la jeune femme. Celle-ci s’excuse et part un instant.

« Tu as vu ? Elle est craquante, elle a envie, ça se voit… Chériii, qu’est-ce que je fais ? »
Je suis ravi des relations bisexuelles de ma femme « Tu as envie d’elle ? »
« Ben… enfin… oui, voilà ! » « Laisse toi guider par ton instinct ! »
« Tu crois ? » Karine est interrompue par le retour de la vendeuse.
Changement à vue ! Elle s’est absentée pour enlever culotte et soutien-gorge. Nue sous sa blouse, la coquine s’est mise à l’unisson. Karine lui tourne le dos pour fermer la robe, c’est tentant et la jeune femme glisse ses mains entre peau et tissu, me jetant un regard inquiet ; mon sourire la rassure. Elle se jette à l’eau.
« Vous êtes très jolie, nue sous votre blouse légère… » dis-je
Elle rougit « Votre femme se sentira peut-être moins seule ? Changeons de cabine, celle d’à coté est plus spacieuse, il y a un immense miroir au mur, et un canapé confortable. »

Complètement à poil, Karine s’approche, la jeune femme cligne des yeux. Ma chérie ouvre la blouse blanche. Elle caresse deux seins fermes et érigés, pince les tétons, arrachant un gémissement de plaisir à sa partenaire. Elle la laisse faire, les yeux mi-clos. La blouse révèle un joli corps tremblant de désir.

(à suivre…)

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