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2 - Karine, la danse

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Les détails de notre changement d’existence, après nos années de grisaille, toutes ces modifications n’ont que peu d’intérêt. Je ne les raconterai pas. Karine a pas mal d’expériences sexuelles, moi aussi, et ce sont ces moments intimes que nous nous racontons, et les excitations intenses que je veux partager ici.

Nous découvrons très vite que ces historiettes excitent l’autre au point que cela se conclue toujours par de merveilleuses parties de jambes en l’air ; nous en sortons groggys, vidés mais apaisés, en travers de notre pauvre lit. Le témoin de nos ébats porte de longues taches de foutre voire des tâches plus sombres après sodomie ! L’humour est le seul moyen de transcender les situations scabreuses et de s’en sortir… Si enculer Karine est un merveilleux moment de nos jeux sexuels, cela peut causer quelques dommages collatéraux… La relation sexuelle est un tout, c’est à prendre ou à laisser.

Karine est belle et sexy. Les deux ne vont pas toujours de pair ; n’est pas forcément sexy un beau corps alors qu’un corps non conforme aux standards de la beauté peut dégager une attirance sexuelle très forte. Karine a les deux, je profite des deux.

Elle pense que son corps a été sculpté par la danse, pratiquée dès l’enfance puis dans l’adolescence. Elle est assez exhibitionniste, raisonnablement pour ne pas prendre de risques imbéciles, dé-raisonnablement pour une excitation forte, jouissive. A cette époque elle établit une complicité sexuelle avec deux camarades de danse ; elle a quatorze ans (eh oui !), eux, à peine quinze… Ces deux-là ont des relations sexuelles débordantes de testostérone ; elle les surprend un jour, par hasard. Loin d’être gênés, ils l’attirent dans leurs jeux d’autant plus facilement qu’elle en a l’envie. Toute jeune, ma chérie révèle déjà une libido musclée…

Karine n’est pas choquée par les pratiques homosexuelles de ses amis. Elle entend seulement profiter de quatre mains, deux bouches et deux sexes vigoureux. A l’entendre raconter ces instants, elle ne fut pas déçue… Manifestant un tempérament et une imagination débordante, elle propose des jeux mieux organisés. Elle leur demande, dans les portés, de lui caresser la fente ; mais elle mouille trop et ils doivent abandonner cette pratique. J’imagine ma jeune gourmande étendue sur des nattes de sport, cuisses et chatte ouvertes, enfilée à tour de rôle par les deux ados. C’est là, me dit-elle, qu’elle connaît sa première double pénétration, les garçons friands de sodomie ayant exigé de la prendre ainsi. Elle raconte y avoir pris grand plaisir ; je sais qu’aujourd’hui encore… elle adore ça !

Mais leur grande excitation est de l’exhiber, dès les débuts de leurs jeux de sexe. Elle se prête volontiers à ces expériences, leur jeunesse ignorant superbement tous les dangers. Ainsi le trio infernal passe le plus clair de son temps libre dans le jardin public attenant à l’école de danse. Là, elle comprend la puissance de sa nudité innocemment offerte aux yeux des promeneurs. Elle porte souvent une courte jupe plissée bleu marine sous laquelle ses complices exigent qu’elle n’ait pas de culotte.

A nos débuts, Karine me confie qu’elle aime encore beaucoup cette pratique qui laisse le vent caresser son sexe et le hasard montrer sa fente aux voyeurs.
J’enregistre pour plus tard ce qui ressemble à une suggestion… impérative ?!

La ceinture élastique de la mini-jupe permet toutes les combinaisons, des genoux à peine dévoilés aux longues cuisses entièrement ouvertes selon la hauteur de ceinture ! Leur jeu le plus courant consiste à échapper un petit objet, Karine se précipite pour le ramasser, accroupie sur ses talons, les cuisses généreusement ouvertes au regard de la « victime ».
Suivant la tranquillité de l’endroit, elle perd l’équilibre et tombe en arrière, exhibant ainsi son joli petit cul et sa chatte gonflée d’excitation. Faux-culs, ses galopins de complices s’excusent auprès de la cible involontaire du jeu. Il y a, me dit-elle, deux ou trois occasions où elle reste assise, ses genoux bien ouverts devant une « victime séduisante » se muant en partenaire… Le « hasard » n’abuse pas tout le monde et quelques uns proposent de partager le jeu, de prolonger le plaisir. C’est comme ça qu’elle me confie les longs orgasmes obtenus sous des langues féminines ou de beaux membres masculins de rencontre.

Bien entendu, cette « débauche » n’échappe pas à la direction de l’école. Il y a des exclusions, temporaires pour ne pas provoquer de scandale public et des déplacements pour séparer les « fautifs ». Les adultes supportent mal que des enfants leur renvoient leurs propres fantasmes. Karine est déplacée dans une autre classe à la rentrée suivante.

La nouvelle professeur est au courant mais regarde Karine avec une indulgence généreuse et… suspecte. Souvent, après la fin de la classe de danse, elle s’attarde près d’elle, ouverte à ses confidences comme le veulent ses responsabilités. Karine me dit à quel point sa compassion lui est agréable, alors toujours peu convaincue d’avoir « mal agit ! »

Petit à petit, une connivence s’établit. La prof est une jolie femme au corps longiligne et musclé. Totalement impudique, après le départ des autres élèves elle prend sa douche seule près de Karine. Leurs nudités et leur proximité les excitent assez pour que la prof propose un jour de lui « savonner le dos ». Karine accepte volontiers la proposition, même (surtout ?) quand les mains glissent sur ses fesses, vers son sexe, entre ses cuisses … Le restant de l’année, l’après classe se termine souvent en jeux saphiques, au grand plaisir des deux. La prof prend un grand risque. Karine me dit qu’elle était très amoureuse et, malgré toutes ses expériences suivantes, cette prof reste son meilleur souvenir d’amour lesbien.

Elle va jusqu’à l’introduire dans une sorte de « société secrète ». Les membres, tous amateurs éclairés de danse classique, prétendent accéder à un niveau artistique « supérieur » , une sorte de « nirvana » quand les danseurs et danseuses sont nus ! Karine est déjà bonne danseuse et son exhibitionnisme naturel lui épargne toute gène. Elle danse plusieurs fois avec cette « compagnie »… en jeune nymphe intégralement nue.

Les attouchements sont naturels sans la barrière des habits de danse. Seuls les pieds restent protégés par des chaussons couleur chair. Les tableaux se finissent toujours avec des orgasmes ici et là, suite aux doigts et aux queues avides de tous les orifices, tous sexes confondus. Il n’est pas rare que les spectateurs, nus également, se joignent à leurs jeunes danseuses et danseurs pour les congratuler, finissant en partouze. Karine me confie même qu’un jour, elle ne sait pas du tout à qui appartient le sexe féminin sur sa bouche ni celui, masculin, dans son ventre. Ma coquine commence sa vie sexuelle par d’excellents exercices pour contenter sa libido.

Au moment où j’écris, Karine lit par dessus mon épaule…
« Dis-donc ? Tu n’oublies rien ? »
« Mmm ??? Je ne vois pas… »
« L’an dernier… Agnès ? »
« Oui, mais ce n’est pas pareil, c’est toi qui me l’a donnée »
« Elle faisait partie des petits rats… il y a une analogie ! …et tu l’as beaucoup baisée ! »

(à suivre, peut-être…)
Ps : Notre histoire comporte quelques épisodes que nous nous proposons de vous faire partager, si elle vous intéresse. Nous le verrons à votre courrier...

4 Commentaires

  • Merci pour ce commentaire flatteur.
    Nous sentons maintenant de l’intérêt pour nos récits.
    A bientôt !

  • Ce serait dommage… vous possédez un réel talent !

  • Merci pour votre commentaire, c’est très gentil.
    Nous avons maintenant mis sept historiettes en ligne ; ça s’arrêtera là si on n’a pas plus de réactions. C’est dommage car cette exhibition verbale est très excitante pour nous aussi !
    Bon week-end !

  • merci beaucoup pour ces confidences excitantes...

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