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17 – Karine et le plombier (2/3)

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Prévenu et habitué, je marque moins le coup devant la tenue de ma Karine ; dans l’urgence, elle a passé un long tee-shirt en lin blanc, un symbole japonais rouge imprimé sur le dos. Elle à basculé le col bateau, trrrès échancré sur les cotés. Il arrive trrrès bas sur son épaule, au milieu du biceps, juste retenu de l’autre coté contre son cou. A chacun de ses mouvements, son sein gauche revendique sa liberté. D’un geste habitué, un tic, Karine tire le tissu, remet le tout en place. Les pointes de ses seins dessinent des « huit » envoûtants sur le devant échancré bas. Quand elle porte ça, je sais qu’elle est à poil en dessous.

Ce « vêtement » la déshabille plus que si elle était franchement nue… On ne sait pas où poser les yeux. En tout cas, si ça continue le jeune homme va faire un collapsus cardiaque. Karine est élégante, conquérante, sexy en diable, même avec ce bout de tissu informe. Il est court, très court, un peu plus haut que mi-cuisses, la bordure est biaise, c’est à dire plus courte d’un coté, découvrant carrément la fesse opposée…

Le plombier plonge sous les vasques, il est obligé de s’allonger sur le sol pour atteindre les siphons. Des tas d’objets, de culottes, de bas, de choses très féminines encombrent. Karine se précipite « je vais vous faire de la place »
Elle se baisse en gardant les jambes tendues, laissant au jeune homme une vue globale de ses seins lourds et fermes, les pointes érigées, mais juste la moitié de ses longues cuisses.
« Pardon, vous devez me trouver un peu « rock and roll » mais vous venez au moment où je ne suis pas tellement disponible, excusez-moi »
Tu parles que son beau plombier l’excuse, il en redemanderait plutôt !

« Chéri ? Tu as un instant pour m’aider » Karine sort.
Je la suis. « Si tu crois que je n’ai pas compris, il te fait envie ce beau mec ? Tu l’as vu la dernière fois, il me l’a dit… très forte impression ! »
« On n’a rien fait la dernière fois, mon cœur, tu étais absent, tu sais bien que tu es le premier prévenu… mais c’est vrai qu’il est plaisant à regarder, ton plombier ?! »
« Si tu le veux, je te le donne, il faut qu’il veuille aussi mais je crois que ça ne posera pas de problème » Je fait un clin d’œil, Karine se rue sur moi, m’embrasse à pleine bouche.
« Oh mon amour, tu m’as déjà bien baisée cette nuit… Tu vois, je ne suis pas normale ??? »
« Arrête de te plaindre, petite peste, tu sais bien que ton bas-ventre a toujours faim » (rires)
Nous revenons dans la salle de bains.

Karine s’approche du meuble à vasques. « Ce n’est pas trop difficile ? »
Elle s’accroupit et s’assoie sur ses talons. Ses genoux un peu écartés laisse le jeune homme sans voix, il a du coton au fond de la gorge, tremble pour remonter le siphon.
« Ahrreumm, j’en ai pour cinq minutes »
Je sais qu’elle lui montre délibérément ses cuisses et son sexe. Un petit cri, elle perd l’équilibre, assise par terre sur ses fesses, riant de bon cœur, les genoux cette fois larges écartés, un peu penchée en arrière. A ce moment, le jeune homme voit totalement ses cuisses, son sexe et son cul ; elle est chaude, demande du sexe, une bonne bite dans son ventre.

« Pardon si on vous choque, mais nous sommes très joueurs. Vous n’êtes pas obligés de jouer avec nous, vous savez ? » dis-je.
Le plombier peine à croire en sa bonne fortune, il me regarde et répond.
« Votre femme est splendide, très belle, je l’ai déjà vue la dernière fois, mais elle était si bien habillée, si belle… presque inaccessible »
« Et bien regardez là. Elle est très accessible aujourd’hui, joueuse ayant envie de jouer, pas vous ? Vous avez mon accord total, à condition que je sois là, que je participe un peu, peut-être, on verra… »

« Je suis sale, vous savez, avec le métier que je fais… » Il ne peut en dire plus, Karine se précipite sur lui, c’est qu’elle serait capable de le violer ! Mais non, elle lui roule une pelle bien baveuse. Le jeune homme se redresse, ils se relèvent tous les deux, il prend l’initiative et sa bouche… J’entends des « MMmmm… » et des « mmMMM ».
Je reçois un coup d’adrénaline dans le corps. Que c’est bon de voir ma Karine jouer au sexe.

« Sous la douche, vite, viiiiiite ! » Elle l’aide à se déshabiller. Il me regarde, je comprends que ma présence le gène, le manque d’habitude… Mais ma Tendresse adorée a le feu au cul !
A poil, le jeune passe dans la grande cabine, Karine ouvre en grand le jet d’eau et l’aide à se laver, frottant partout où elle a envie de le toucher, tout au long de son corps, ses fesses, sa queue, son cul. L’eau rend le tee-shirt totalement transparent. Ma chérie est une bombe sexuelle. Je le fait remarquer à « notre » plombier.

(à suivre…)

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