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16 – Karine et le plombier (1/3)

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De ma salle de bains, petite et bien rangée, j’entends Karine s’activer dans la sienne, grande et en fouillis. Je frappe à sa porte.
« Mouii ? C’est toi mon chéri ? » Désarmante… comme si ça pouvait être quelqu’un d’autre ! Je rentre. Elle est assise sur une sorte de « fauteuil Emmanuelle » en osier, une serviette éponge sur le siège, les jambes posées de chaque coté sur les bras, elle se rase le minou avec application. Le p’tit bout de langue au coin de la bouche, les plis du front rendent compte de sa concentration, de l’intensité, l’importance de l’opération…

Elle reste les cuisses grandes ouvertes sur les lèvres pulpeuses de son sexe, tout un coté encore barbouillé de mousse blanche, cette vue me laisse sans voix. A chaque fois que je vois Karine nue dans le quotidien, j’ai un trait de feu, une brûlure profonde dans les reins.
Elle me jette un regard espiègle « Tu vois, je me fais belle… »
« Je vois surtout ton cul, mon amour, et ça me fait bander… »
« Mais on a fait l’amour cette nuit ! Obsédé ! (rires) Laisse-moi, je dois finir ce délicat travail… Oh ! A propos, j’ai appelé le plombier, je ne sais pas pourquoi mais les siphons sont encore bouchés, sauf la douche »
« Oui joli cœur, je suis à coté, je t’appelle dès qu’il arrive »
« Bizzzoooouuus !? » Je m’approche, embrasse tendrement ma femme sur le front. Elle a attaché ses cheveux avec une pince en écaille, elle est belle, espiègle, joueuse, sérieuse, rieuse, un peu enfant… Je l’aime, j’aime sa personnalité, son comportement, son regard clair, sa bouche faite autant pour sucer que pour les bisous tendres, ses jambes musclées, sa chute de reins à la cambrure érotique, son petit cul rond… Tout, quoi !

Je reviens vers ma chambre, franchis les deux portes qui sépare nos espaces dits « privés » du dressing que nous partageons ; quand je dit « partage », c’est 75% pour elle, 25% pour moi… Ma femme est une vraie fille, pleine de fringues et de chaussures, je ne compte pas les sacs.
Avant d’investir ce nid d’amour, on a organisé nos espaces, préservant nos intimités respectives. Chacun sa chambre, sa salle de bains, un grand dressing commun, domaine quasi exclusif de Karine. Quelque fois, au cours de la nuit, elle vient dans mon lit, tendre et tiède comme un petit pigeon, se glisse sous ma couette, agite son cul de droite à gauche contre mon ventre, se cale à l’abri contre son homme, rabat mon bras par-dessus ses épaules et s’endort enfin dans un ronronnement de chatte… C’est aussi ça, l’Amour.

Quand j’ai le temps, j’aime lire le journal sur ma tablette, dans la cuisine. Sonnette…
Il y a un jeune homme en tenue de travail sur la vidéo, sangle de la sacoche à outils sur une épaule, beau mec, costaud, regard direct et franc. Je le fais rentrer.
« Venez par ici, les siphons de la salle de bains sont bouchés… Vous êtes déjà venu ? »
« Oui, le mois dernier, c’est madame qui m’a ouvert »
A la brillance soudaine de son regard, je comprends que ma chérie lui a laissé un souvenir plus fort que mes siphons ! Je sais Karine ma carnassière, quand elle voit de la « chair fraîche et comestible » !

Nous traversons sa chambre, ça sent la fille, bon sang comment fait-elle pour sentir aussi bon sans mettre de parfum ? Des années plus tard, je ne comprends toujours pas… Son odeur a le don de me mettre dans un état… Ses phéromones me rendent dingue. Bref, au visage légèrement empourpré de mon jeune plombier, je vois qu’il y est aussi sensible que moi !
Je frappe.
« J’arrive ! » un grand fracas, un « merde » sonore et Karine ouvre, une serviette de bain plaquée sur le corps.
« Attendez un peu » crie-t-elle, « je range »
La porte s’entrouvre. Ma chérie a oublié la grande glace au fond de sa salle de bains, où elle aime se voir en pied. Nous avons le même point de vue, sur son dos nu depuis les talons jusqu’à la pointe de cheveux… Quel cul magnifique !
Un peu par pudeur et beaucoup par égard pour moi, le jeune plombier détourne le regard. A la rougeur accentuée de son front, je vois qu’il a auparavant bien maté ma chérie à poil, ou plutôt moitié à poil, coté pile.
Karine a voilé dans l’urgence le coté face, pensant couvrir sa nudité, mais personne n’est parfait, n’est-ce pas ?
« Ne bougez pas, je reviens » elle nous claque la porte au nez sans plus de formalités. Nous ne bougeons pas, le plombier évite mon regard. Karine revient en moins d’une minute, c’est une performance ; je le dis au jeune homme.
Ma chérie râle pour la forme : « vieux macho ! »

(à suivre…)

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