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13 – Karine au réveil, sortie entre amis (2/4)

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« A ta fébrilité pour nous préparer à cette sortie, je sais que tu as envie de te faire sauter par Xavier. Lui aussi, plus que probablement. Le… point que tu évoques est l’endroit où commencent et finissent nos conventions. Je suis heureux, comblé de voir ma femme baisée, bien baisée, enfilée profondément et amenée à l’orgasme par un autre, on en a déjà parlé, on le fait avec des inconnus en boites échangistes, alors pourquoi pas avec Xavier, s’il te fait envie ? » Je l’empêche de prendre la parole en continuant…
« Il est temps de confronter nos désirs à la réalité. Si on veut « tester la solidité de la ficelle », il faut tirer dessus en sachant s’arrêter à temps »
Elle pouffe !
« Il faut « tirer » dessus… aussi ? »
« Oui joli cœur, tirer… aussi » dis-je avec un grand sourire.

Karine sérieuse, préoccupée « tu crois pouvoir supporter ça ? Moi j’aime te voir en train de baiser une autre fille, tu l’as déjà vu il y a à peine deux semaines au sauna, ça me rend folle de plaisir, ça me fait quasiment jouir, mais toi ? Tu acceptes que ta petite femme soit pénétrée par un homme qu’on connaît, un homme de notre entourage ? »

Là, c’est elle qui reprend tout de suite…
« Tu comprends, je n’ai pas peur du tout, j’ai juste envie, là, dans mon ventre, rien qu’à penser à ce type, j’en ai des « fourmis dans la chatte » tant je veux qu’il m’enfile sous tes yeux, mon amour. Que tu sois présent m’excite, ce pourrait être n’importe qui pour me sauter, je m’en fiche du moment qu’il me baise bien, déjà c’est un super fantasme mais… toi présent, c’est trop… « bon » est faible, « explosif » est plus juste ! »

« Je t’aime. C’est à cause de cette intelligence fulgurante, essentielle, naturelle que je t’aime… et aussi parce que tu as un très beau cul ! »
Au début de ma phrase, elle fond, l’oeil humide, mais à la fin je baisse la tête et évite une claque. J’éclate de rire, Karine craque aussi.

« Here we are… » anglicise-t-elle « Oui, c’est exactement ça » conclus-je.
Je reprends « Ecoute mon amour de jolie femme, on va faire comme on a dit dès le début, dès notre rencontre, on va continuer à dire exactement nos envies, puis on les réalise… oui ou non, selon ce qu’on ressent ! Je bande rien que de penser à la grosse queue de Xavier ouvrant ta petite chatte trempée.
Je bande, voilà.
Il t’a téléphoné, l’autre jour ? Vous vous êtes vus ? »
« Oui aux deux questions. Il m’a appelé pour nous inviter et n’a pas trop fait mystère de ses intentions. On s’est vus en ville. Il m’a fait plein de compliments. Je ne savais pas encore si j’allais dire oui à son envie, j’attendais notre conversation de ce matin. Il m’a même dit qu’il a fait un test HIV, négatif, tu te rends compte ? »

« Je me rends surtout compte qu’il veut te sauter à cru et te remplir de sperme… ça tombe bien si c’est sans risques, tu adores ça ! »
On se lève de table, Karine se penche, je regarde son sexe, je ne résiste pas… Il y a encore de mon sperme coulant contre sa cuisse. Elle se retourne, me sourit « j’aime sentir ton foutre, c’est pour ça que je ne me sèche pas, parce que ça vient de toi, mon amour ; je ne peux rien faire sans toi »
« Moi non plus, tu sais bien » Je lui fait un clin d’œil, nous rentrons nous préparer.
Karine m’aime, je sais qu’elle ne papillonnerait pas sans moi. Je suis heureux, elle aussi.

« Je mets une culotte ? » Karine du fond de la chambre
« Oui, avec une robe très courte. Prends une culotte brésilienne, qui coupe la fesse tu sais, et un soutif arachnéen transparent ! Tu poseras ta culotte ou… Xavier te l’enlèvera »
Elle passe de la chambre à ma salle de bains où je me rase ; j’en échappe mon rasoir dans l’eau. Elle est belle… sexy… je n’ai pas de mots…
Karine, ravie de l’effet produit « je te défend de me toucher à l’aller, je sais trop bien comment ça finirait, je te connais ! Au retour, si ces dames ne t’ont pas épuisé, oui ! »

« Penche-toi » Elle me tourne le dos et lève le bas de sa mini-robe.
« Penche-toi ! » Elle lache le bord de la robe et se penche à moitié… On voit déjà l’arrondi de ses fesses et le plat de sa culotte couvrant son petit cul. Je lui dit, elle rigole.
« Tourne-toi et ramasse quelque chose par terre, face à moi »

Obéissante, elle s’exécute en tenant ses genoux serrés. La mini robe est en tissu assez lâche, l’arrière pend sur ses chevilles, découvrant entièrement le coté et le dessous de ses cuisses.
« Il y a des cardiaques à ce brunch ? »
Sourire angélique puis carnassier de ma chérie « J’espère bien ! » On rit tous les deux.

(à suivre…)

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