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12 – Karine au réveil, sortie entre amis (1/4)

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Nous n’avons pas tout de suite mis un nom sur l’excitation due aux relations sexuelles de l’Autre, ni au plaisir de l’y pousser voire de l’y aider. On était candaulistes sans le savoir.
Pour cette nouvelle histoire… d’il y a quelques années, nous sommes excités à la pensée que chacun puisse voir l’Autre jouir sexuellement sous son regard approbateur et… en jouir soi-même !

Au delà de notre immédiate complicité, à la « fondation » de notre amour, de notre vie sexuelle pétillante, nous savons que nos libidos, nos pulsions sexuelles, sont fortes mais bien contrôlées. Nous faisons le bon mélange, avons le bon dosage, pour jouir de la vie, notre nouvelle vie. Nous sommes tous les deux convaincus de l’effet positif d’une sexualité libre et bien vécue sur toutes les pathologies inclus le vieillissement cellulaire. Faire l’amour devrait être prescrit par la faculté de médecine !

A cette époque, hors nos expériences personnelles avant la mise en commun de nos vies, nous avons des envies, des fantasmes à réaliser. On en réalise quelques uns en boite ou saunas mais cela alimente surtout notre imaginaire quand nous faisons l’amour tous les deux, c’est à dire à peu près chaque jour…
Nous sommes invités à un brunch à l’occasion de la promotion d’un ami, « du coté de Karine » comme on dit au début quand le couple, la famille se recompose…

J’aime que ma chérie soit désirable et désirée. Elle le sait. En exhibitionniste pas toujours raisonnable, elle s’habille en conséquence. J’adore ce moment quoiqu’elle ait la fâcheuse habitude de traverser ma salle de bains à la va-vite, le plus souvent à poil, sous le vain prétexte de trouver le « truc » qui lui manque ou qu’elle a égaré…

Je suis facilement bourru et elle me vampe pour obtenir ce qu’elle veut. Elle frotte (par hasard, bien sur) ses seins sur mon bras ou son entrecuisse contre ma jambe nue. Ce dernier « hasard » étant souvent le signal d’une envie pressante de sexe ; ma chérie aime « ça », dans toutes les positions, tous les endroits, à n’importe quel moment pourvu que ce moment soit le sien, le mien, le notre ! Elle me connaît bien et ce « hasard » est toujours choisi quand je suis disponible. Karine et ses hasards prennent soin de son homme et font bien les choses !
Sourcilleuse sur le ménage et le rangement, elle est capable de fiche un bordel pas possible dans son dressing pour y re-trouver la petite robe ou les escarpins qu’elle veut, là, TOUT DE SUITE ! C’est comme ça que j’aime ma femme, attendrissante dans ses défauts, conquérante et fragile, composée de forces et de faiblesses, bref, une vraie femme !

Ce matin, elle s’est réveillée en « tee-shirt de dodo ». En été, elle porte ce léger vêtement pour dormir. C’est un simple tee-shirt dont la longueur lui vaudrait un hot d’or ! Ca s’arrête à peine au-dessus des fesses et coté face, croise la fente de son sexe… Moi, je ne porte rien.
A peine réveillés, on se cajole, se bisouille, elle n’aime rien tant que se lover dans mes bras, me tournant… le dos. Elle bouge son cul mignon de droite à gauche ; elle est au creux de mes bras, son cul contre mon ventre, ronronnant d’aise comme une grosse chatte chaude.

Neuf fois sur dix, ça se prolonge par un petit câlinou, léchouilles, bisous et mains baladeuses, puis un gros câlin, doigts dans la chatte, main enroulée sur ma queue, arrimage des sexes (comme des astronautes !), soupirs étouffés, orgasmes qui montent, explosent en longs jets de sperme direct de ma queue dans son ventre chaud… C’est banal mais c’est bon, l’amour…

On se lève vite. Petit déjeuner en terrasse (l’été !), uniquement habillés par les odeurs de nos jeux de sexe du petit matin. Nous prenons le temps, c’est dimanche.
« Qu’est-ce que tu penses de Xavier ? » Karine pose sa tasse de café.
« Rien, c’est un beau mec mais je pense qu’il a une bite à la place du cerveau »
« D’ac’ mais c’est un beau mec, oui ou non ? »
« Oui ma chérie, il est beau et je te confirme qu’il est bien monté, on prenait nos douches ensemble après match, avec le reste de l’équipe »
« Mmmm… » Karine reprend du café
« Il t’a déjà dragué, je crois ? » « Mmmoui… comme ça… » Karine rosit
« Mon amour, je sais que tu fantasmes sur lui, son corps de sportif. Je ne vois pas d’inconvénient à ce que tu te laisses draguer… jusqu’à un certain point »
« Quel point ? »
(à suivre…)

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